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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Lubumbashi : des enfants déplacés de la guerre de l'Est plaident pour leur scolarisation
À Luwowoshi, un quartier défavorisé de la ville de Lubumbashi, 54 enfants ainsi que leurs parents et tuteurs vivent, depuis le mois de mars, sans accès à l'éducation, alors que les cours ont repris sur toute l'étendue du territoire national depuis le 1er septembre.
Rencontrés par Forum des As au courant de la semaine, ces enfants ont manifesté leur volonté d'étudier pour forger leur avenir loin de leurs terres, aujourd'hui occupées par les rebelles de l'AFC-M23 depuis janvier et février 2025. Mais la volonté de ces enfants se heurte à plusieurs difficultés, dont le manque de nourriture, l'accès limité aux soins de santé et l'absence de fournitures scolaires requises dans les écoles.
Gemima a 15 ans. Elle vient de Kolwezi, où elle était hébergée avec ses parents après leur fuite de Bukavu, à la suite de l'assaut des rebelles. Elle ne va pas à l'école parce que "ses parents n'ont pas de boulot" et elle manque d'objets classiques pour y aller. Même raison partagée par Félix, 13 ans, qui a dû abandonner ses études en 4ème primaire pour sauver sa vie. Aujourd'hui, il vit à Lubumbashi, privé d'éducation. Ses parents, dépouillés par la guerre, sont sans emploi.
Le cas de Nadine Lukalala est particulier. Elle vit avec Collette, mais ses parents ont été tués durant la guerre. Elle a abandonné les cours en 4e secondaire (8ème) en quittant Goma pour Lubumbashi. "Moi, j'ai besoin d'étudier, mais je n'ai personne pour me prendre en charge. Regardez, les enfants de cet âge ne vont pas à l'école. Que les autorités et les personnes de bonne foi nous viennent en aide. Qu'elles pensent à nous. Nous souffrons ici. Nous n'avons ni uniformes, ni cahiers, ni stylos, ni sacs, encore moins des chaussures pour aller à l'école", a-t-elle plaidé.
Ces enfants sont parmi les 54, composés de démunis, d'abandonnés et d'orphelins, n'étudient pas alors qu'il y a la gratuité de l'enseignement dans les écoles depuis quelques années. Leur souhait est de reprendre le chemin de l'école dans des conditions décentes.
Patient Mubiayi MBY, à Lubumbashi