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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Nord-Kivu : L'alphabétisation au cœur de la réinsertion des ex-combattants et enfants déscolarisés
La ville de Beni a célébré, le lundi 8 septembre, la Journée internationale de l'alphabétisation. L'occasion a été saisie par la division des affaires sociales pour rappeler l'importance de l'éducation comme levier de réinsertion, particulièrement pour les personnes vulnérables.
Parmi les bénéficiaires visés figurent des jeunes sortis des groupes armés, des adolescents qui n'ont pas eu la chance de suivre un parcours scolaire classique, ainsi que des enfants ayant dépassé l'âge du cursus scolaire.
Pour eux, des opportunités existent afin de combler ce retard et d'acquérir des connaissances de base indispensables à leur avenir.
Alex Kighoma, chef de la Division des affaires sociales à Beni, a rassuré que la ville dispose de plusieurs centres spécialisés pour accueillir ces publics. Ces structures, indépendantes des ministères de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, offrent des alternatives éducatives adaptées à ceux qui souhaitent apprendre à lire, écrire et compter, mais aussi se préparer à une vie active.
Cependant, le défi reste de taille : certains jeunes préfèrent se tourner directement vers des métiers manuels sans passer par les parcours de formation y afférents. Une situation qui interroge sur la nécessité d'un meilleur accompagnement afin de rendre l'alphabétisation plus attractive et valorisante.
En célébrant cette journée, les autorités locales réaffirment leur engagement à lutter contre l'analphabétisme, un fléau qui touche encore de nombreuses familles, et à promouvoir l'éducation pour tous comme un droit fondamental et un outil de stabilité sociale dans une région en quête de paix et de développement.
Pascal NDUYIRI