Dernière minute
Société
Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Lieutenant - Général Kabwit, chef du Service national (SN) et de la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa, vient de monter au créneau pour stigmatiser le…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Le prochain nouveau mandat de la Monusco, les nouveaux développement, le DDRRR et le redéploiement temporaire de la Mission pourra accompagner le Mécanisme conjoint de vérification élargi (MCVE),…
Suminwa trace la voie des 100 000 emplois verts pour une économie durable
La Première ministre Judith Suminwa a présidé hier mardi la cérémonie de clôture de l’atelier national consacré au développement des métiers verts, un pilier stratégique dans la lutte contre le chômage et le changement climatique.
L’événement, tenu à Kinshasa, a abouti à la validation de trois outils majeurs : le Répertoire national des métiers verts recensant 84 professions, le Plan national de développement des Emplois Verts (PNDEV) et un Arrêté interministériel devant encadrer leur mise en œuvre.
Ces instruments serviront de base à un ambitieux programme visant à former 100 000 femmes et jeunes, tout en créant des emplois décents et durables dans des filières innovantes telles que le recyclage, les énergies renouvelables, la gestion forestière ou encore la production d’hydrogène vert.
«La RDC ne se contentera plus d’être le poumon du monde, elle sera aussi l’usine mondiale des emplois verts», a déclaré la cheffe du Gouvernement, saluant la synergie entre institutions publiques, secteur privé et partenaires internationaux.
Alignée sur les piliers 1 et 6 du Programme d’actions du Gouvernement, cette initiative traduit la volonté du pays de lier transition écologique et souveraineté économique. Elle s’inscrit également dans la continuité des engagements climatiques internationaux de la RDC.
Avec ce programme, Kinshasa entend faire de l’économie verte un moteur de croissance, d’innovation et d’inclusion, tout en offrant à la jeunesse congolaise des perspectives concrètes dans un marché mondial en pleine mutation.
Jérémie ASOKO