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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le Lieutenant - Général Kabwit, chef du Service national (SN) et de la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa, vient de monter au créneau pour stigmatiser le…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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Le Gouvernement a annoncé l’interdiction, à partir du 15 novembre 2026, de la navigation des baleinières en bois sur le fleuve Congo, ses affluents, les autres cours d’eau ainsi que les lacs.…
Kwamouth : l'armée revoit à la hausse le bilan de l'attaque de Nkana, 19 morts dont 13 civils
Le territoire de Kwamouth, dans la province du Mai-Ndombe, a de nouveau été endeuillé par une attaque attribuée aux miliciens Mobondo. Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 novembre, le village de Nkana a été la cible d'une violente incursion dont le bilan, revu à la hausse, fait état de 19 morts, selon les Forces armées de la RDC (FARDC). Parmi les victimes, 13 civils, dont trois enfants âgés d'au moins cinq ans, ont perdu la vie.
Selon le capitaine Anthony Mualushayi, porte-parole de la 11ème région militaire, les miliciens étaient armés de fusils AK-47, de calibre 12 et de machettes. Ils ont affronté les militaires déployés dans la zone. Cinq assaillants ont été neutralisés, précise l'armée, qui confirme également la mort d'un soldat et une blessure grave dans ses rangs.
L'attaque a aussi causé des dégâts matériels. Plusieurs habitations ont été incendiées, plongeant davantage les familles dans la détresse. Sur le plan humanitaire, la situation reste préoccupante : une partie des habitants s'est réfugiée dans la localité voisine de Maluku, tandis que d'autres ont traversé le fleuve Congo pour se mettre à l'abri au Congo-Brazzaville.
Malgré le retour progressif au calme, les FARDC signalent une perturbation momentanée de la navigation sur le fleuve Congo, conséquence directe de la panique provoquée par ces violences.
Cette nouvelle flambée de violences rappelle la fragilité persistante du climat sécuritaire dans la région de Kwamouth, régulièrement secouée par les attaques des miliciens Mobondo. Alors que les opérations de sécurisation se poursuivent, les autorités militaires appellent les populations au calme et assurent que des dispositifs renforcés sont déployés pour empêcher toute nouvelle incursion. Jérémie ASOKO