Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Beni : une ONG appelle à briser le tabou sur l'hygiène menstruelle dans les écoles et les familles
À Beni, la question de la santé et de l'hygiène menstruelle demeure peu abordée dans de nombreuses familles, alors qu'elle constitue une réalité incontournable de la vie des filles et des femmes. L'ONG One Girl One Leader alerte sur les conséquences de ce silence et invite les responsables d'écoles et de ménages à ouvrir le dialogue pour mieux accompagner les adolescentes.
Selon Madame Espérance Kazi, coordinatrice de l'organisation, plusieurs jeunes filles ont déjà abandonné ou changé d'école faute de soutien lors d'un incident lié à leurs menstruations. Elle rappelle que ces situations ne doivent plus être considérées comme un sujet honteux ou tabou, mais comme un aspect normal du développement féminin qui mérite attention et compréhension.
Pour améliorer les conditions des élèves, Espérance Kazi plaide pour l'aménagement d'infrastructures adaptées dans les établissements scolaires. Elle recommande notamment la disponibilisation de poubelles couvrables, d'incinérateurs et d'eau potable, afin de garantir un environnement sécurisé et respectueux pour les filles pendant leurs règles.
L'ONG observe également que, dans plusieurs ménages, les parents hésitent encore à aborder l'hygiène menstruelle avec leurs enfants. Espérance Kazi estime que cette responsabilité ne doit pas reposer uniquement sur les enseignants d'éducation à la vie, dont le programme est strictement défini. Les familles doivent aussi jouer leur rôle en transmettant des informations claires et en soutenant les adolescentes.
À travers ses actions, One Girl One Leader entend briser les tabous et encourager une communication plus ouverte, pour que chaque fille puisse vivre sa période menstruelle sans gêne, sans peur et sans interruption de son parcours scolaire.
Pascal NDUYIRI