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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
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Arrivé à Kinshasa au mois d'octobre en cours, le nouveau diplomate et ambassadeur de la Corée du Sud en République démocratique du Congo, S.E.M. Lee Je-hyoung, s'est engagé à collaborer…
11 ans des massacres à Beni : la société civile appelle le gouvernement à restaurer la sécurité dans l'Est du pays
À l'occasion du onzième anniversaire des massacres de Beni, la société civile a une fois de plus tiré la sonnette d'alarme face à la persistance de l'insécurité dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Lors d'un point de presse tenu mercredi 15 octobre 2025, Maître Pépin Kavotha, coordonnateur de la société civile en ville de Beni, a exhorté le gouvernement congolais à prendre des mesures urgentes et efficaces pour rétablir la paix dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri, régulièrement frappées par les attaques des groupes armés, notamment les ADF et le M23.
L'acteur de la société civile a également recommandé que la journée du 15 octobre soit reconnue officiellement comme une journée d'immortalisation des victimes des massacres dans la région de Beni. Pour lui, cette commémoration permettrait non seulement de conserver la mémoire collective, mais aussi de rappeler la responsabilité de l'État dans la protection de sa population.
Par ailleurs, Maître Pépin Kavotha a dénoncé avec fermeté ce qu'il qualifie d'hypocrisie de la communauté internationale, régionale et sous-régionale, restée selon lui silencieuse face aux massacres à répétition qui déciment les populations civiles depuis plus d'une décennie dans le Grand Nord de la RDC. Il appelle à un réveil collectif pour mettre fin à cette tragédie humaine.
Pour rappel, les premiers massacres avaient été enregistrés le 15 octobre 2014 dans le quartier Ngadi, commune de Ruwenzori, où une trentaine de civils avaient été tués par des rebelles présumés ADF. Depuis, la région de Beni vit au rythme des attaques, entre douleur, résilience et appel incessant à la paix.
Pascal NDUYIRI