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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Kasaï : les infirmiers en grève, des malades abandonnés à leur sort dans les hôpitaux
Le fonctionnement des structures sanitaires est menacé dans la province du Kasaï. Les infirmiers du secteur public annoncent un arrêt général des activités et sans service minimum pour protester contre plusieurs revendications professionnelles, tandis que des perturbations sont signalées dans des établissements de santé de Tshikapa, a-t-on appris hier mardi 20 octobre.
Au cœur de cette mobilisation figure le non-paiement de plusieurs mois de primes de risque. Les professionnels de santé réclament également la mécanisation des nouvelles unités ainsi que des mesures concrètes pour améliorer leurs conditions de travail.
Le mouvement concerne aussi la situation des infirmiers affectés dans les territoires de Dekese, Ilebo, Luebo et Mweka. Ces agents demandent une meilleure prise en charge, compte tenu des difficultés auxquelles ils sont confrontés dans leurs zones d’affectation.
LES CONSÉQUENCES SE FONT DÉJÀ RESSENTIR
À Tshikapa, les conséquences de cette tension se feraient déjà ressentir dans plusieurs structures sanitaires, notamment à l’Hôpital général de référence et dans certains centres de santé des quartiers Dibumba, Mabondo et Kele, selon les informations communiquées par le journaliste Sadam Kapanda wa Kapanda.
Cette situation suscite des inquiétudes pour les patients dont l’état nécessite des soins réguliers. Les personnes hospitalisées, les femmes enceintes et les malades sous traitement pourraient être particulièrement affectés par une interruption prolongée des activités infirmières.
Face à cette menace sur la continuité des soins, la Division provinciale de la Santé et le gouvernement provincial sont attendus sur le terrain du dialogue. Une concertation avec les représentants syndicaux pourrait permettre d’identifier des solutions aux revendications formulées.
L’évolution de la situation dépendra notamment de la réponse des autorités aux préoccupations des infirmiers. En l’absence d’un compromis, la poursuite du mouvement risque de compliquer davantage l’accès aux soins pour les habitants de la province.
Félix MULUMBA KALEMBA