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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Haut-Uélé : plus de 20 bourbiers entravent la circulation sur la RN25 entre Wamba et le PK51
La circulation devient de plus en plus difficile sur la route nationale n°25 (RN25), entre Wamba et le point kilométrique 51 (PK51), dans la province du Haut-Uélé. Plus de 20 bourbiers sont signalés sur cet axe, compliquant le passage des véhicules et le transport des marchandises.
La société civile tire la sonnette d’alarme sur cette situation, qui pénalise les usagers de la route. Son coordonnateur territorial à Wamba, Patrick Ambaiso, a alerté hier mercredi 21 octobre sur la dégradation avancée de ce tronçon routier.
Selon lui, plusieurs véhicules, y compris des camions, sont régulièrement immobilisés à cause du mauvais état de la chaussée. Face à ces difficultés, certains conducteurs sont contraints d’emprunter un itinéraire de contournement plus long pour atteindre la ville d’Isiro.
Cette situation entraîne des dépenses supplémentaires aux transporteurs et aux voyageurs. Elle expose également les usagers à des risques d’accidents et complique l’acheminement des produits agricoles vers les centres de consommation.
Face à la persistance de ces difficultés, la société civile appelle le gouvernement provincial du Haut-Uélé à intervenir sans tarder. Elle préconise notamment le traitement des bourbiers les plus dangereux afin de rétablir la circulation sur les portions les plus affectées.
Au-delà des interventions ponctuelles, Patrick Ambaiso plaide pour une réhabilitation durable de cet axe routier, avec l’implication d’une entreprise disposant d’équipements et de moyens nécessaires pour réaliser les travaux.
En attendant une réponse des autorités, l’état de la RN25 entre Wamba et le PK51 continue de susciter des inquiétudes, notamment pour les transporteurs, les commerçants et les agriculteurs qui dépendent de cette route pour leurs activités.
R. Bin KAKANI KODISABO/CP