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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Sankuru : des éléphants menacent les cultures et la sécurité alimentaire à Lomela
Un troupeau d’éléphants a été signalé à proximité de plusieurs villages du territoire de Lomela, dans la province du Sankuru, où les incursions de ces animaux sauvages ravagent les champs des cultivateurs. Cette situation suscite des inquiétudes au sein des communautés locales, confrontées à des risques pour leurs récoltes et leurs moyens de subsistance.
Ces animaux ont été signalés le samedi 17 octobre 2026, à environ deux kilomètres de plusieurs villages du secteur des Bakela, notamment Alanga, Besongo Yolo et Omandja Ekunga, situés à proximité du parc national de la Salonga.
La présence de ces pachydermes près des zones habitées inquiète les habitants, dont les activités agricoles sont directement exposées aux incursions dans les champs. La destruction des cultures risque d’aggraver la vulnérabilité des ménages qui dépendent principalement de l’agriculture pour leur alimentation et leurs revenus.
L’information a été confirmée hier mardi 20 octobre par Fidèle Ilembe Ema, chef de division et coordonnateur provincial de l’Environnement au Sankuru. Toutefois, le nombre exact d’éléphants présents dans la zone, l’ampleur des dégâts agricoles et les éventuelles mesures de protection envisagées par les services compétents n’étaient pas encore précisés.
La proximité du parc national de la Salonga soulève également la question de la cohabitation entre les communautés riveraines et la faune sauvage. La protection des populations et la préservation des espèces protégées nécessitent des mesures adaptées, notamment une surveillance de la zone et une intervention coordonnée des services environnementaux et de conservation.
Face à cette situation, les habitants attendent des autorités compétentes des dispositions concrètes pour sécuriser leurs villages et protéger leurs champs. Une évaluation rapide des dégâts et des risques permettrait de déterminer les mesures les plus appropriées pour limiter les conséquences de ces incursions sur les conditions de vie des populations.
Félix MULUMBA KALEMBA