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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Incidents macabres de Makala : La Premiere ministre interrompt sa mission au Kongo Central pour coordonner la crise
Attendue à la Cité sainte de Nkamba, la Première Ministre a dû interrompre sa mission d’itinérance dans la province du Kongo Central, à la suite des incidents survenus dans la nuit du dimanche au lundi dernier, à la prison centrale de Makala. Judith Suminwa tient à suivre de près les développements de la situation et à coordonner, sur place, la gestion de cette crise.
Aussitôt rentrée à Kinshasa, tard dans la soirée du lundi 2 septembre, la cheffe du Gouvernement a convoqué les membres du Gouvernement concernés par les questions de sécurité, de défense et de justice. Elle a ainsi tenu de faire la lumière sur la tentative d’évasion à la prison centrale de Makala.
Face à la gravité de la situation, Judith Suminwa a instruit les membres du Gouvernement de réunir tous les éléments et de dresser un bilan provisoire de cet événement malheureux.
A la suite de ces instructions de la Première Ministre, le Vice-premier Ministre en charge de l’Intérieur a présidé une réunion de crise avec les services concernés à l’issue de laquelle il a dressé un bilan provisoire. Il s’agit de 129 morts, dont 24 par balles, après sommation, les autres victimes étant décédées par bousculade ou étouffement.
«On dénombre également 59 blessés pris en charge par le Gouvernement, ainsi que quelques cas de femmes violées. Les bâtiments administratifs, le greffe, l’infirmerie, et les dépôts de vivres ont été détruits par des incendies.«
CELCOM PRIMATURE