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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Festival du film francophone en RDC : "Haut et Fort", le film qui résonne comme un hymne à la culture hip-hop
Dans le cadre du Festival du film francophone en RDC, le film «Haut et Fort», réalisé par Nabil Ayouch, sera projeté ce mardi 18 mars, concomitamment à Lubumbashi (14h, CATSR) et à Kinshasa (20h, Institut français de Kinshasa /IFK). L’entrée est libre pour les deux séances.
A en croire la page sociale de l’IFK, ce film, sélectionné au Festival de Cannes, raconte l’histoire d’Anas, un ancien rappeur qui rejoint un centre culturel dans un quartier populaire de Casablanca. Face aux traditions et aux normes établies, il encourage les jeunes à s’exprimer librement à travers le hip-hop, une culture qui leur permet de revendiquer leur identité et leurs aspirations.
«Avec une mise en scène vibrante et une bande-son immersive, «Haut et Fort» explore les défis de la jeunesse marocaine et leur quête de liberté artistique. Cette œuvre, entre documentaire et fiction, s’inscrit dans une volonté de donner la parole à une génération en quête de renouveau», lit-on.
Le Festival du film francophone en RDC offre ainsi une plateforme exceptionnelle pour célébrer la diversité du cinéma francophone et mettre en lumière des récits engagés comme celui de Nabil Ayouch.
Tricya MUSANSI