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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
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À CAUSE DU BELLICISTE PAUL KAGAME, RDC-Rwanda : Bientôt la guerre frontale
Le roi du Rwanda, Paul Kagame, mentor du M 23, vient une fois de plus de prouver à la face du monde que, pour lui, n'est audible à ses oreilles le langage des armes. À présent que toutes les voies pacifiques pour la résolution du conflit qu’il a créé entre le prétendu mouvement rebelle M 23 et la RDC sont épuisées, aucune autre issue n’est possible.
Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi, vient de réitérer son refus catégorique de dialoguer avec ses supplétifs du RDF (armée rwandaise). Des marionnettes de ce genre, manipulées à souhait par le sanguino-dictateur qui trône à la tête du pays des Mille et une collines, ne peuvent pas avoir le privilège de se retrouver face à face avec un chef de l’Etat. Sinon, ça serait sublimer leurs odieux crimes commis dans la partie orientale de la RDC.
Pour nous débarrasser totalement de ce hors-la-loi, l’heure est venue pour le gouvernement d’appliquer la loi de la programmation militaire votée l’année dernière par l’Assemblée nationale. Il faut donc renforcer la force de frappe des FARDC. Comme disent les Romains, «si vis pacem, para bellum» (si tu veux la paix, prépare la guerre). Il est vrai que le recours aux armes est la pire des solutions. Car, on sait quand une guerre commence, mais on n’a jamais su quand et comment elle prend fin.
Cette réalité donne raison à ceux qui préconisent la voie diplomatique pour la résolution du conflit fomenté de toutes pièces par Paul Kagame et ses affidés. L’on sait aussi que toutes les guerres se terminent par des accords autour d’une table. Autant éviter des morts et des dégâts collatéraux en amont en lieu et place des affrontements meurtriers. Mais malheureusement, il y a un virus qui s’est infiltré dans la sous-région des Grands lacs pour y semer la zizanie. Adieu l’entente et l’harmonie de l’époque de la Communauté économique des pays des Grands lacs (CEPGL) où Ex Zaïrois, Burundais et Rwandais vivaient comme frères et sœurs.
Étant donné que ce virus doit être extirpé, il faut recourir à tous les moyens pour y parvenir. N’est-ce pas pour ce motif qu’il faut situer les déplacements effectués ce week-end par le président Félix Antoine Tshisekedi à Brazzaville et à Bujumbura où il s’est entretenu avec ses homologues Denis Sassou Nguesso et Evariste Ndahishimiye ? Sans doute que le président congolais veut les prendre ses deux homologues à témoin avant de lancer son opération kamikaze après l’échec de la tripartite de Luanda. L’avenir nous le dira.
En tout état de cause, l’opinion internationale qui a vécu de près l’échec de tous les forums de paix organisés dans le but de trouver une voie d’issue au conflit RDC-RDF-M23, ne condamnera pas le géant d’avoir marché sur la grenouille.
Muke MUKE