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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Arrivé à Kinshasa au mois d'octobre en cours, le nouveau diplomate et ambassadeur de la Corée du Sud en République démocratique du Congo, S.E.M. Lee Je-hyoung, s'est engagé à collaborer…
Beni-Mbau : Les cours reprennent une semaine après une attaque rebelle
À Mbau, chef-lieu du secteur de Beni-Mbau, la rentrée scolaire a timidement repris hier lundi 22 septembre. Une semaine après l'attaque meurtrière menée par les rebelles des ADF dans la partie ouest de l'agglomération, quelques élèves et enseignants ont bravé la peur pour regagner les salles de classe.
Dans des établissements tels que les instituts Moera Mbau, Kebikeba et Mbau, ainsi que dans certaines écoles primaires, des enseignants présents ont accueilli les rares écoliers et élèves venus suivre les cours. Les effectifs restent faibles, conséquence directe de l'insécurité persistante qui inquiète de nombreux parents.
Pour rappel, les activités scolaires avaient déjà été perturbées par une grève des enseignants, avant d'être suspendues à nouveau après l'attaque du 14 septembre à Mbau/Majengo.
Parallèlement, le secteur sanitaire peine également à retrouver un fonctionnement normal. Les structures médicales locales assurent uniquement un service minimum, faute de conditions sécuritaires rassurantes pour le personnel et les habitants. Cette reprise fragile illustre la résilience de la communauté face à l'insécurité, mais aussi les défis permanents qui pèsent sur l'éducation et la santé à Mbau.
Pascal NDUYIRI, à Beni