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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Affaire AFC : Constant Mutamba annonce des mandats d’arrêt internationaux contre Corneille Nangaa et ses complices
Le gouvernement congolais a annoncé son intention de lancer des mandats d’arrêt internationaux contre Corneille Nangaa, ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), et certains de ses complices. Cette décision fait suite au verdict prononcé hier jeudi 8 août par la Cour militaire de Kinshasa/Gombe, condamnant ces individus à la peine de mort par contumace pour des crimes graves.
Corneille Nangaa et ses co-accusés ont été reconnus coupables de graves crimes, dont des crimes de guerre, la participation à un mouvement insurrectionnel et la trahison. A l’issue de l’audience tenue à Ndolo, le ministre d’État chargé de la Justice, Constant Mutamba, a annoncé que le gouvernement entend coopérer avec des pays partenaires pour faciliter l’extradition des condamnés, une fois localisés.
Selon le ministre Mutamba, » nous allons lancer des mandats d’arrêt international pour les appréhender. Nous coopérerons avec certains pays avec lesquels nous avons des accords de coopération judiciaire afin que, partout où ils se trouvent, puisque désormais condamnés par la justice, ils soient appréhendés, arrêtés et extradés immédiatement en RDC pour purger leurs peines« . Le Ministre a également précisé que tous les biens des condamnés seront confisqués et intégrés au patrimoine de l’État congolais.
Pour les prévenus se trouvant sur le sol congolais, le droit d’appel dans un délai de 5 jours est confirmé. Seuls 5 des 26 accusés ont comparu physiquement lors du procès. Cette affaire qui agite la classe politique congolaise depuis plusieurs mois semble donc loin d’être close, s’il faut faire foi aux déclarations du ministre de la Justice.
Christian-Timothée MAMPUYA