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Réponse ya Mario. Bisengo ya ango pasi ya pape" (en lingala) se traduit en français par : "La réponse de Mario. Le bonheur de cela, (c'est) la souffrance du pape" (ou les joies de la chose, la peine du pape). Il est des phrases, des expressions constituant l'ossature de nos sujets de la…
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Un an après son entrée en fonction, John Banza Lunda affiche un bilan qui le place au premier rang des membres du gouvernement Suminwa 2. Selon un sondage réalisé par Les Points les 1er et 2…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Alors que l’ultimatum lancé à Félix Tshisekedi arrive à son terme, Martin Fayulu a quitté Kinshasa ce mardi 11 août pour Paris. Ce déplacement intervient au moment où l’opposant maintient la…
Les professeurs d'universités assiègent la Primature pour exiger le respect de l'accord de Bibwa
Les professeurs des universités et instituts supérieurs de la RDC ont tenu hier jeudi 28 août un sit-in devant la Primature pour dénoncer la détérioration de leurs conditions socio-professionnelles et exiger du gouvernement l'application intégrale de l'accord de Bibwa.
Déterminés, les enseignants ont réussi à briser le dispositif policier installé aux abords de la Primature. Ils ont refusé de dialoguer avec le directeur de cabinet adjoint de la Première ministre, réclamant plutôt la présence d'un ministre, conformément à l'ordre de préséance.
Le professeur David Lubo, président de l'Association des professeurs de l'Université de Kinshasa (Apukin), a prévenu à ce propos : " S'il n'y a pas de solutions ce soir, nous allons dormir. Et demain peut-être, nous allons accompagner la Première ministre au Conseil des ministres".
Depuis plusieurs mois, les professeurs congolais fustigent la baisse de leur pouvoir d'achat et l'absence de réponses concrètes du gouvernement.
Le sit-in d'hier jeudi s'est inscrit dans la continuité de leurs actions de pression visant à obtenir une amélioration réelle de leurs conditions de travail.
Tricya MUSANSI