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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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Mobilisation des producteurs, structuration des filières et respect des normes internationales : l’Agence nationale de promotion des exportations veut transformer le potentiel agricole de la RDC…
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Une évolution encourageante est signalée dans la lutte contre l’épidémie d’Ebola en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo, au Nord-Kivu. Selon l’Agence congolaise de presse (ACP), les…
Chancel Mbemba, une chance pour le pays…
Comment bouder notre plaisir tant les bonnes nouvelles sont rares. Comment ne pas savourer un instant synonyme d’éclaircie dans la grisaille ambiante. Comment ne pas célébrer un événement qui fait qu’on parle en bien du Congo-Kinshasa.
Grâce à l’un de ses footballeurs de talent, la RDC a été à l’honneur hier dans les médias français. Elu meilleur joueur africain du championnat de France -Ligue 1- Chancel Mbemba a fait le buzz.
Par-delà la success story du lauréat du prix Marc-Vivian Foe, c’est le versant positif du narratif de son pays d’origine qui a été servi aux auditeurs, téléspectateurs et lecteurs des médias français. De quoi dire merci au défenseur de l’Olympique de Marseille. De quoi être fier de cet » ambassadeur » de la RDC. Le prestige d’un pays passe aussi par l’image qu’en donnent ceux de ses ressortissants qui évoluent à l’extérieur. Chancel Mbemba est une chance pour la RDC. Comme son prénom ne l’indique pas, il constitue une espèce d’antidote au chancellement du pays.
Le triomphe du joueur de l’OM n’a hélas pas empêché le pays de continuer à chanceler à l’interne. A preuve, cette arrestation pour le moins musclée du bras droit de l’opposant Katumbi sur le tarmac de l’ aéroport de N’djili.
Sans se prononcer sur le fond du sujet à propos duquel tout le monde se perd en conjectures, il y avait sans doute possibilité d’interpeller de façon républicaine Salomon Kalonda. Une approche qui aurait pu éviter de donner l’image » très années de plomb » dont le Pouvoir se serait utilement passé. Surtout après le mauvais signal qu’a été la répression de la marche de l’opposition.
On aurait voulu renforcer la stratégie de » victimisation » attribuée à tort ou à raison à Moïse Katumbi qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Décidément, ça chancelle dans certaines sphères des tenants de l’impérium. José NAWEJ