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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Notable de Beni, Jonas Kasimba invite le gouverneur militaire à se concentrer sur la restauration de la paix
La situation sécuritaire en Ituri reste préoccupante. Les populations de cette partie de la République, particulièrement les usagers des routes Beni-Bunia, Bunia-Mahagi, Bunia-Mambasa, appellent le Gouverneur militaire, Johnny Luboya Kashama, à s’impliquer dans la restauration de la paix et la protection des civils et de leurs biens, qui est une priorité pour les habitants de ce coin du pays.
Selon eux, rien ne va en Ituri, au regard des poches résiduelles des groupes armés dont l’action contribue au déséquilibre du bien-être de la population civile. Ce, dans plusieurs agglomérations revendiquées par des milices armées, et la compétition entre les multiples groupes terroristes pour le contrôle des ressources naturelles de la région.
C’est ainsi que Jonas Kasimba, un notable de Beni au Nord-Kivu, animé par une conscience patriotique estime que, la crise qui secoue la République Démocratique du Congo dans sa partie Est, ne se résoudra pas par des «querelles stériles», ni par des entraînements d’accusations mutuelles et «en déconnexion totale de la réalité du terrain». D’où les animateurs de l’État de siège doivent agir de manière à accélérer le processus de la paix durable, gage du développement intégral.
Enfin, les conditions de vie de milliers d’habitants en Ituri se détériorent à mesure que les violences s’intensifient. Les attaques des milices dans les zones d’habitation ont fait des centaines de morts, des femmes violées, certains tués ou recrutés de force par des groupes armés, une situation insupportable selon la Société civile. Mamous