Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Kinshasa vit au rythme des spéculations autour du prochain remaniement gouvernemental. Le chef de l'État, Félix Tshisekedi, a déjà confirmé son intention de réajuster son équipe, une annonce qui…
Étranger
L’analyse des conflits mondiaux révèle une constante géopolitique : le rôle pivot du voisinage dans les dynamiques des conflits. Si le voisin peut être un médiateur de paix, il s’avère bien…
Nation
Dans un univers marqué par la guerre et des crises en cascade, l'évangéliste Colin Nzolantima juge opportun de tirer la sonnette d'alarme pour alerter ses compatriotes de la République…
Nord-Kivu: les milices du M23 accusées d’avoir empoisonné un réservoir d’eau à Kitshanga
Depuis le mardi 24 janvier, des violents combats opposent les forces loyalistes de la République démocratique du Congo aux milices du M23, soutenus à bras-le-corps par l’armée rwandaise. Déterminés à décimer davantage sur son trajectoire, les insurgés sont accusés d’avoir empoisonné le réservoir d’eau où s’abreuvent les populations de la localité de Kitshanga, au Nord-Kivu.
Selon reportage vidéo diffusé hier sur les réseaux sociaux, des habitants de Kitshanga déplorent cet acte de sabotage perpétré par la milice pro rwandaise depuis la contrée de Kabalekasha.
« Cet acte est destiné à empoisonner en masse nos populations et, bien entendu, nos forces armées, déployées dans cette zone pour assurer notre sécurité », confie un habitant de Kitshanga à un média en ligne local.
Plongés dans la panique après avoir été alertés par des détonations et une pétarade de tirs, les habitants de Kitshanga ont déserté leurs résidences pour aller se réfugier à la Monusco, renseignent des sources concordantes, confirmées par un média onusien.
La MONUSCO a condamné l’offensive militaire du M23 dans le territoire de Masisi où des affrontements ont contraint plus de 450 personnes à déserter leurs logis ces derniers jours. KM