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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Le rapport annuel de la Cour des comptes transmis au Chef de l’Etat
La Première ministre, Judith Suminwa, a représenté, hier jeudi 25 juillet le Président de la République à la cérémonie solennelle de la rentrée judiciaire de la Cour des comptes, exercice 2024-2025.
Pour cette rentrée judiciaire, la deuxième sous l’ère Félix Tshisekedi, comme il est de coutume, le Bâtonnier national, représentant de tous les avocats de la RDC, a pris la parole avant que l’assistance ne suive successivement le discours du Premier président de la Cour des comptes Jimmy Munganga et la mercuriale du Procureur général près cette haute cour financière, Salomon Tudieshe, axée sur la gestion publique pour la consolidation et la cohésion des institutions nationales.
Dans son speech, le Président de la Cour des Comptes Jimmy Munganga s’est appesanti sur la mission principale de cette institution qui est celle de s’assurer du bon emploi des deniers publics (vérifier les comptes des tous les services de l’État) et d’en informer les citoyens. Le président de cette Cour a fustigé la disposition légale régissant actuellement l’institution qui instaure un intermédiaire politique entre la Cour des comptes et les juridictions de l’ordre judiciaires.
C’est dans cette optique que M. Jimmy Munganga a fait ce plaidoyer à l’endroit du législateur afin que la Cour soit dotée d’un arsenal juridique adéquat lui permettant de bien mener son combat.
Au terme de cette cérémonie à laquelle ont pris part de nombreuses autorités politiques, le Rapport annuel de la Cour des comptes (2022-2023) a été remis au Chef de l’État par l’entremise de la Première ministre.
Cellcom/Presidence.cd