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Le FFC renforce les capacités des femmes politiques et de la société civile
Le Fonds pour les femmes congolaises a renforcé, pendant trois jours soit du 16 au 18 juin à Kinshasa, les capacités de 20 femmes responsables de la société civile et des femmes leaders politiques sur le thème : « Gouvernance et leadership féminin : Rôles et responsabilité des femmes leaders politiques et des organisations féminines de la société civile congolaise« .
« L’objectif de cette session a été d’accroître les compétences techniques et stratégiques des femmes engagées dans la lutte démocratique sur le plan social et politique en RDC », a déclaré la chargée de Programmes de Fonds pour les femmes congolaises (FFC), Thèrese Nzale, à la clôture.
Pendant ces trois jours, les femmes venues de quatre provinces à savoir Nord-Ubangi, Équateur, Kasaï Central et Kinshasa, ont actualisé leurs connaissances sur les concepts clés de gouvernance, de leadership féminin et de féminisme, ainsi que leur importance dans le positionnement stratégique des femmes et ont été dotées de notions générales relatives aux instruments juridiques nationaux et internationaux en rapport avec les droits spécifiques des femmes envue de les outiller des matières et supports utiles au soutien de leurs actions de plaidoyer en faveur de l’égalité et de la parité.
« Cet atelier vise à permettre aux femmes politiques et celles de la société civile de partager leurs expériences mais aussi d’apprendre sur ce concept d’actualité pour qu’elles puissent mieux s’en servir et voir comment accroître leur participation à travers la mise en œuvre de différentes stratégies afin de s’approprier des caractéristiques que doivent posséder ces femmes leaders », a souligné Thèresse Nzale.
Et d’ajouter : » Notre vision est de renforcer les capacités des femmes sur toute l’étendue de la République. Ce qui est vrai, on n’a pas tout de suite les moyens mais nous sommes en train de travailler en tant que fonds sous notre mandat. C’est ça mobiliser les ressources pour essayer de renforcer la capacité d’intervention des organisations des femmes partout où elles se retrouvent« , a-t-elle souligné.
Leadership comme modèle de développement
Mme Faida Mwangilwa consultante genre et formatrice de l’atelier a indiqué que la formation des femmes leaders vise à travailler pour un programme de changement qualitatif. Cette rencontre est une occasion de renforcer les capacités de ces femmes leaders afin qu’elles deviennent des formatrices dans leurs milieux respectifs.
A entendre madame Faida, le pays a besoin d’un changement qualitatif, aussi des femmes qui respectent la gouvernance. Et quand on parle de la gouvernance, c’est celà le défi au niveau de notre pays. » Nous voudrions avoir des citoyens et citoyennes qui se mettent au service de la population et qui, à un certain moment, se sentent redevables en disant on m’a confié des responsabilités comme député, ministre, comme responsable d’une entreprise ou comme Gouverneur, je dois être redevable et rendre compte et être responsable de mes actes« , a mentionné cette consultante en genre.
» C’est pourquoi au niveau de ma lecture, on revient sur le leadership comme moteur de développement et sur la gouvernance comme, notamment sur la préparation aux élections parce que très souvent il y’a beaucoup de femmes candidates qui ne se préparent pas aux élections et attendent le dernier moment pour aller dans un parti politique et dire qu’elles voudraient être candidates. C’est tout un programme de vie, c’est un projet de vie auquel les femmes doivent se préparer pour pouvoir s’attendre à gagner les élections évidemment il y ‘a plusieurs facteurs qui concourent à la réussite d’une candidate mais nous devons leur demander de préparer les élections et partager avec elles toutes les étapes de préparation d’une élection. Vous savez la RDC évolue bien sûr dans son processus démocratique mais nous devons former les femmes parce qu’il s’agit de l’agenda femme et nous espérons que d’ici quelques années les choses seront mieux qu’aujourd’hui« , a-t-elle expliqué.
Satisfecit des participantes
Au nom des participantes, Chantal Basa du Nord-Ubangi, membre du MLC s’est dit satisfaite des trois jours passés à Kinshasa. » De cette formation, j’ai retenu beaucoup de choses. Nous avons appris comment un leader doit se comporter, comment il doit militer pour faire changer les choses dans son pays. Nous avons aussi parlé de la bonne gouvernance parce que quand il n’y a pas de bonne gouvernance c’est la souffrance qui règne dans le pays. Qui dit bonne gouvernance dit bonne gestion, voir les gens connaître leurs droits, voir les gens respecter leurs droits et voir les gens militer et changer le choses dans leur pays. « , a-t-elle conclu. Mathy Musau