Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Charly Wenga dénonce la spoliation des concessions minières de l’Etat dans le Kivu
Mais au fait, qui est M. Fortunat Biselele! C’est grave que le pays soit bradé à ce point. Je rappelle que ces mines dont il est question sont celles de l’Ex-Sominki, remplacée par la Somico S.A., créée par ordonnance présidentielle signée par le Président de la République Mzee Laurent-Désiré Kabila en1998, situées dans les territoires des Balega, à Walikale, Mwenga, Shabunda et Pangi, Punia. Ces concessions minières appartiennent à 100% à l’État congolais. C’est l’apport de l’État congolais au capital de cette société. En février 1997, soit trois mois avant la chute de Mobutu, les concessions (47) au total, plus d’un million de kilomètres carrés, sont cédées frauduleusement et illicitement à la société privée Sakima, inexistante, sans titres ni existence juridique en République du Zaïre. En mars 1997, la Sominki est dissoute par l’assemblée générale des actionnaires présidée par Alexis Thambwe Mwamba. Voilà comment ces mines, patrimoines de l’État congolais sont spoliées et ce jusqu’à ce jour. La Sakima n’existe pas. Elle a été dissoute par ordonnance présidentielle, remplacée par la Somico SA, que remise et reprise ainsi multiples jugements des cours et tribunaux congolais et internationaux faisant foi. Par les guerres et des accords nous imposés par le Rwanda et les puissances occidentales en vue de contrôler l’Est de la république pour exploiter illicitement ces mines, le gouvernement congolais a perdu le contrôle sur ce patrimoine stratégique, à cause des guerres qui déchirent le Congo. Par des ruses, tricheries, accords aux contours flous, usage des faux, des personnalités proches du pouvoir rwandais, infiltrés dans les institutions ont utilisé tous les moyens pour s’approprier ces mines de l’État congolais, bradées aujourd’hui par la Sakima/Banro interposé, société fantôme, qui n’existe pas juridiquement. Les ministres successifs des Mines et du Portefeuille se sont compromis dans ce dossier. Il n’est pas acceptable que des sociétés fantômes, pour reprendre les termes de la société ORC, contre la Sakima/Banro, devant la ministre des Mines le 2 août 2022 en pleine séance dans le dossier pillages des minerais en territoire de Mwenga, puissent brader et vendre les concessions minières de l’État congolais. Le peuple Lega, à travers le Luusu général, a dénoncé avec force cette spoliation du patrimoine de l’État et a introduit un dossier ficelé à ce sujet auprès des Autorités compétentes du gouvernement de la République.
Aimons et défendons notre Pays. C’est notre Devoir citoyen.
HON. Charly WENGA, Président Général De LUUSU du peuple LEGA.
Aimons et défendons notre Pays. C’est notre Devoir citoyen.
HON. Charly WENGA, Président Général De LUUSU du peuple LEGA.