Dernière minute
Société
Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
Le parti d’opposition Ensemble pour la République est monté au créneau contre les ambitions de réforme constitutionnelle affichées par le président Félix Tshisekedi. Dans une déclaration politique…
vice-ministre de l’intérieur et décentralisation : Eugenie Tshiela prône le dialogue avec les pétitionnaires et les membres du bureau de l’Assemblée provinciale du Kasaï Central
Vice-ministre de l’Intérieur et Décentralisation, Eugénie Tshiela Kamba a réagi à une série de pétitions déposées le 16 octobre à l’encontre de tous les membres du bureau de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Central à travers un télégramme rendu public le 17 octobre, la responsable gouvernementale a exprimé des préoccupations significatives concernant le climat politique actuel dans la province et la nécessité d’une approche réfléchie et constructive pour traiter les doléances exprimées.
Selon la vice-ministre de l’intérieur et décentralisation, la situation sécuritaire est une priorité pour la province, les pétitions adressées au bureau sont de nature à compromettre davantage l’état sécuritaire. « Nous avons voulu vous enjoindre d’obtenir la remise à une date ultérieure, l’examen des pétitions, prendre des mesures de la police pour assurer l’ordre et prévenir tout dérapage« , fait savoir Eugénie Tshiela Kamba.
Les pétitions, qui ciblent spécifiquement l’ensemble des membres du bureau de l’Assemblée provinciale, ont été portées à l’attention du public et des acteurs politiques en raison de leur nature alarmante et des motifs d’inquiétude qu’elles soulèvent. Ces documents, émanant de divers segments de la population et de groupes de pression locaux, mettent en lumière des préoccupations relatives à la gouvernance, à la transparence et à l’efficacité du bureau provincial.
appel à un dialogue constructif
Dans son télégramme, Eugénie Tshiela Kamba souligne que l’examen des pétitions, prévu dans le cadre des processus démocratiques de la République, nécessite une attention particulière et ne doit pas être précipité. Elle a appelé à une remise de l’examen de ces documents à une date ultérieure, insistant sur l’importance d’un dialogue constructif avec tous les partis impliqués.
« Il est crucial que chaque partie prenante soit entendue, et que les solutions émergent de discussions sérieuses et orientées vers le bien-être climatique de la province« , a-t-elle déclaré.
La vice-ministre a également évoqué la nécessité d’un suivi rigoureux des préoccupations exprimées, tout en rappelant que l’intégrité et la stabilité des institutions provinciales sont essentielles pour le maintien de l’ordre public et la confiance des citoyens dans leurs représentants élus.

faciliter la collaboration
En outre, elle a insisté sur le rôle des autorités provinciales dans la facilitation d’un environnement de travail collaboratif entre les différentes forces en présence sur le terrain.
La réaction d’Eugénie Tshiela Kamba s’inscrit dans un contexte où le Kasaï-Central connaît une période de tensions politiques marquées par des revendications sociales croissantes. Les préoccupations à l’égard de l’Assemblée provinciale ne viennent pas seulement des citoyens isolés, mais reflètent un mouvement plus large appelant à une réévaluation des structures de gouvernance locales.
Les membres du bureau de l’Assemblée provinciale, conscient de l’ampleur et de la portée des pétitions, ont également manifesté leur volonté de s’engager dans un processus de dialogue. Plusieurs chefs de file politiques et représentants de la société civile ont déjà exprimé leur souhait de collaborer avec le bureau provincial pour examiner les réclamations et apporter des réponses adéquates.
Félix MULUMBA