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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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Persistance du marché pirate au rond-point Ngaba à Kinshasa
Le rond-point Ngaba, carrefour situé entre les communes de Ngaba, Lemba et Makala, à Kinshasa, est transformé en un vaste marché pirate. Cette situation provoque selon des témoins, des embouteillages et favorise l’insécurité dans cette partie de la capitale.
Selon des témoignages concordants, malgré les opérations d’évacuation, les vendeurs reviennent toujours occuper la chaussée, faute d’espaces de vente appropriés.
UN CALVAIRE POUR LES USAGERS
La circulation au rond-point Ngaba est devenue problématique pour les conducteurs et les piétons.
Cette occupation de la voie publique par les commerçants crée un désordre permanent. Cette promiscuité favorise également les vols et divers actes de vandalisme, rendant la vie invivable pour les riverains, selon leur propos.
LE CRI DE DÉTRESSE DES VENDEURS
Interrogés sur place, les vendeurs justifient leur présence sur la chaussée par le manque d’infrastructures adéquates. Ils affirment être conscients des risques d’accidents, mais disent agir par nécessité de survie.
«Nous n’avons pas de marché pour vendre. Même si on nous chasse, nous reviendrons toujours parce que nous n’avons nulle part où aller», explique une vendeuse rencontrée sur le site.
Les commerçants demandent aux autorités urbaines de trouver une solution durable, notamment par l’achat d’un terrain pour l’aménagement d’un marché moderne.
Radio Okapi