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Uvira : plus de 14.400 cas de viols documentés durant l’occupation rebelle
Plus de 14.400 femmes ont été victimes de viols durant la période d’occupation rebelle à Uvira et dans ses environs, selon un rapport officiel présenté le 7 avril par le ministre congolais des Droits humains, Samuel Mbemba. Ce document met en lumière l’ampleur des violations commises contre les populations civiles dans cette partie de l’Est de la République démocratique du Congo.
D’après ce rapport, ces violences sexuelles ont été enregistrées dans plusieurs localités, dans un contexte marqué par des affrontements armés et la présence persistante de groupes rebelles. Les autorités évoquent un climat d’extrême insécurité ayant favorisé ces exactions à grande échelle.
Outre les violences sexuelles, le document fait état de graves atteintes aux droits humains, notamment des bombardements, des exécutions sommaires, des enlèvements ainsi que des pillages systématiques visant les populations civiles.
Plusieurs fosses communes découvertes
Les conséquences humanitaires de cette crise sont également alarmantes. Plus de 300.000 personnes ont été contraintes de fuir leurs habitations, entraînant une crise de déplacés internes sans précédent dans la région.
Dans ce contexte de précarité, de nombreuses femmes se sont retrouvées à la tête de ménages déplacés, assumant seules la survie de leurs familles dans des conditions particulièrement difficiles, souvent sans assistance suffisante.
Le rapport souligne, par ailleurs, l’impact du conflit sur l’éducation, révélant que plus de 12 000 enfants ont été privés d’école en raison de l’insécurité, des déplacements massifs et de la fermeture de plusieurs établissements scolaires.
Enfin, après le retrait des rebelles de l’AFC/M23 en janvier 2026, plusieurs fosses communes ont été découvertes, notamment à Mayi Moto et Kilomani, où des dizaines de corps ont été exhumés. Le gouvernement indique que ces éléments serviront à documenter les violations afin de soutenir d’éventuelles poursuites judiciaires. FDA