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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Tout ça pour ça !
Le rêve qatari s’est donc mué en cauchemar marocain. Au réveil, les Congolais sortent brusquement de leur bulle pour retrouver le réel. Le même. Cet ordinaire fait de battues quotidiennes pour négocier la survie. Et la résurgence du énième avatar de l’agression masquée du Rwanda qu’est le M23 vient comme pour compléter ce tableau de la sinistrose ambiante.
Pourtant, au pays de toutes les démesures, une débauche de ressources a été investie dans la préparation de la double confrontation Rd Congo -Maroc. Des primes aux joueurs à faire pâlir d’envie et même de colère tous les damnés de la Fonction publique qui attendent désespérément – façon « En attendant Godot » du dramaturge Samuel Beckett- leur » tour » depuis des lustres. De l’argent public pour « gérer » tous les vendeurs d’illusions qui, tels des flatteurs, vivent aux dépens de ceux qui les écoutent ou les croient. Des sommes pour » motiver » des comités opportunistes estampillés « soutien aux Léopards « . L’exhibitionnisme des bonzes du Pouvoir qui étaient prêts à préempter, truster et donc instrumentaliser une éventuelle qualification du Onze national pour Qatar 2020.
A l’arrivée, une retentissante bérézina qui rappelle ce que tout amateur de foot sait déjà. A savoir qu’une sélection nationale n’est pas une simple juxtaposition des joueurs évoluant à l’étranger avec un entraîneur expatrié… hors sol. Résultat, en fait d’opposition de style, on a eu droit à un groupe d’individualités sans cohérence ni cohésion affrontant une équipe du Maroc homogène avec un système de jeu clair.
Le problème, c’est que ce constat est aussi vieux que nos déboires en compétions internationales hormis quelques éclaircies sporadiques. Mais, rien n’est entrepris pour changer ce qui doit être changé. Pour le coup, le foot apparait comme la vitrine qui reflète notre incapacité collective à tirer les leçons du passé lointain comme proche. » La folie, disait Albert Einstein, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent « . José NAWEJ