Dernière minute
Société
Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
L’opposant Martin Fayulu hausse le ton contre toute perspective de modification constitutionnelle susceptible d’ouvrir la voie à un troisième mandat du président Félix Tshisekedi. Lors d'une…
Sankuru: la société civile dénonce le détournement présumé de 45.000 $ destinés au recrutement dans les FARDC
La société civile force vive du Sankuru a dénoncé un présumé détournement de 45.000 dollars destinés au recrutement de jeunes Sankurois au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).
Selon le communiqué de la société civile, dans le cadre d’une initiative du ministère de la Défense visant à mobiliser les jeunes Sankurois pour rejoindre les FARDC afin de faire face à l’agression du Rwanda, quelques députés nationaux et un sénateur ont reçu du gouvernement une somme de 50.000 USD comme contribution audit recrutement.
Cependant, au lieu d’utiliser l’intégralité de cette somme pour l’objectif prévu, 9/10e de celle-ci auraient été «dissipées et partagées» par ces élus. Seuls 5 000 $ auraient été effectivement affectés au projet, le reste ayant servi, selon les intéressés, à organiser l’accueil du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, lors de son passage éclair de deux heures à Lodja, sur la route de Mbuji-Mayi.
La société civile force vive du Sankuru estime que la descente de ces élus à Lodja, qu’ils ont quitté après seulement 24 heures, n’aurait été qu’un prétexte pour couvrir ce qu’elle qualifie de «forfait» qui «frise un sabotage délibéré de l’action du Chef de l’État et son Gouvernement pour restaurer la paix et la sécurité en RDC».
Elle condamne cette «inconséquence politique» face au danger de balkanisation qui menace le pays et engage les instances de contrôle et judiciaires compétentes à se saisir de cette dénonciation pour enquêter sur cette présomption de prévarication afin de mettre un terme à la destruction des capacités de défense de la RDC.
Pascal NDUYIRI