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Sanctions contre le Rwanda : Tina Salama recadre Yolande Makolo
Les sanctions prises mardi par le gouvernement britannique à l'encontre du Rwanda pour son soutien aux terroristes du M23 font vaciller Kigali. Parmi les mesures annoncées par le ministre des Affaires étrangères David Lammy figure notamment la fin de l'assistance financière au gouvernement rwandais.
Ces mesures punitives du Royaume-Uni font déjà très mal à Kigali, comme le laisse entrevoir la réaction de Yolande Makolo, porte-parole du gouvernement rwandais. "Cibler le Rwanda ne résoudra pas le conflit dans l'est de la RDC, cela n'a jamais été le cas. La RDC n'est pas intéressée par une solution politique. Et lorsque le Président congolais Tshisekedi le répète, croyez-le. Il est totalement déraisonnable d'attendre du Rwanda qu'il compromette sa sécurité nationale", a écrit Yolande Makolo sur X.
La foudroyante réaction de la partie congolaise ne s'est pas fait attendre. "Jusqu'à ce que le Rwanda cesse de s'impliquer directement et délibérément aux côtés du M23/AFC pour violer l'intégrité territoriale de la RDC, tuer des civils innocents et sans défense, y compris des femmes et des enfants, davantage de sanctions seront imposées. Plus le Rwanda le comprendra tôt, mieux ce sera", a réagi Tina Salama, porte-parole du Chef de l'Etat Rd congolais.
Le pays des Mille collines est également sous la menace des sanctions plus fortes de la part des Etats-Unis et de l'Union européenne. A ce jour, seul le ministre rwandais de la Coopération régionale, James Kabarebe, a été sanctionné par les États-Unis.
L'Union européenne a déjà suspendu ses consultations en matière de défense avec le Rwanda et n'exclut pas des sanctions plus fortes si Kigali n'arrête pas son soutien au M23.
DK