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Réduction de la surmortalité maternelle à Tshikapa : L’UNFPA renforce les capacités des sages-femme pour la prise en charge
Les sages-femmes de Tshikapa dans la province du Kasaï sont en formation du 25 février au 2 mars 2022 pour leur permettre d’être capables de prendre en charge les femmes enceintes et
les nouveau-nés et contribuer à la réduction de la surmortalité maternelle dans les zones en crise. Cette formation est organisée par l’UNFPA en
partenariat avec la division provinciale de la santé, l’Institut Supérieur de Technique Médical de Tshikapa
et la Société Congolaise de Pratique Sage – femme SCOSAF, avec l’appui
financier du Canada.
Pendant 6 jours, 30 participants venus de 15 zones de santé de la province vont bénéficier d’un renforcement des capacités sur notamment la mise en œuvre du dispositif minimum d’urgence en santé sexuelle et reproductive en situation
de crise humanitaire, la prévention et la prise en charge intégré des survivants des violences sexuelles parmi les
personnes déplacées internes et les refugiés ainsi que la réduction des décès maternels évitables causés par la crise, y compris l’organisation des cliniques
mobiles pour fournir l’assistance par des prestataires qualifiés lors de l’accouchement.
A l’ouverture de cet atelier, le conseiller principal en santé de la reproduction à l’UNFPA, Dr. Achu Lordfred, a déclaré que son organisation a ciblé les sages femmes pour une formation afin de les aider à être prêtes pour répondre en
situation de crise humanitaire. « Car, a-t-il indiqué, nous connaissons tous que le Kasai est parmi les provinces qui reçoit très souvent les situations de crise avec parfois les retournées de l’Angola, avec aussi parfois d’autres formes de crise ».
«A l’UNFPA, poursuit-il, les sages-femmes est une profession très privilégiée et nous avons pensé qu’avec nos appuis, nous profitons également de cette occasion pour leur donner d’autres informations et stratégies pour leur rendre plus efficaces par rapport à la qualité de soins de santé à offrir à la mère et au nouveau né».
Pour sa part, la présidente de l’Association de sages-femmes de Tshikapa, Mado Kamiyongo a fait savoir que cette formation va répondre à tous les problèmes liés à la santé sexuelle et reproductive. Elle note en outre que la persistance de la crise humanitaire n’empêche jamais les hommes et les femmes à faire le rapport sexuel. Ces rapports sexuels peuvent être source de beaucoup de maux parce qu’il y’aura de grossesses non-desirées, et des problèmes obstétricaux, a-t-elle ajouté.
Ainsi, il faudra que les sages femmes soient outillées pour pouvoir intervenir à tous ces problèmes qui peuvent survenir suite à la crise humanitaire, pendant l’accouchement.
Pour rappel, l’UNFPA, en sa qualité de leader du Système des Nations Unies en matière de la santé sexuelle et reproductive, a mis en place une stratégie de formation de sages-femmes pour renforcer le système de santé et améliorer la santé maternelle et néonatale. Pour promouvoir la santé maternelle en situation de crises, l’UNFPA a initié la formation de pool de sages-femmes en préparation et réponse en situation de crise humanitaire. Cinq pools de sages femmes ont été déjà formés. Celle de Tshikapa est le 6e pool. Mathy Musau