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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
RDC-MAROC : au-delà du foot
Comme en lever de rideau du match Léopards -Lions de l’Atlas, les fédérations rd congolaise et marocaine de football ont ouvert les hostilités. Première à dégainer, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) qui accuse la FECOFA de comportement anti-fairplay. Consciente de ce que le but marqué à l’étranger compte double, la Fédé rd congolaise a aussitôt contrattaqué et remis les pendules à l’heure. A la Confédération Africaine de Football(Caf) de départager les deux adversaires.
Plus fondamentalement, la double confrontation footballistique entre la RDC et le Maroc revêt, certes, un enjeu de taille. A savoir décrocher le sésame pour le mondial 2022. Chacune de deux nations caresse le rêve légitime de participer à cette compétition planétaire. On peut donc comprendre qu’à la veille de ce match décisif, la tension aille crescendo.
Pour autant, le sport, en particulier le foot, devrait rester ce facteur de concorde entre peuples d’Afrique. En plus, au-delà du ballon rond, il y a l’essentiel : les relations de fraternité et d’amitié entre la RDC et le Royaume du Maroc. Deux pays dont les destins s’entrecroisent depuis les années indépendance.
Le Maroc a toujours été de toutes les croisades pour la défense de l’intégrité et de la souveraineté de la RDC. Kinshasa n’est pas en reste par rapport notamment à la juste cause pour laquelle le peuple marocain se bat depuis plus de quatre décennies: la marocanité du Sahara. Par solidarité avec le Maroc et par respect de la charte de l’OUA -ancêtre de l’UA-, la RDC avait suspendu sa participation aux réunions de l’organisation panafricaine à la suite de l’imposture que fut l’admission d’un non Etat estampillé RASD.
Outre ces soutiens mutuels sur le front du respect de l’intégrité territoriale, le champ de la coopération entre la RDC et le Maroc concerne des domaines aussi variés que la formation, le transport, les banques, le bâtiment, les médias… Avec la tenue de la Grande commission mixte entre les deux pays, les échanges seront portés à la hauteur de l’excellence des relations diplomatiques.
En visite à Kinshasa en 2006, le Roi Mohammed VI avait exprimé toute sa disposition à intensifier la coopération avec la RDC. Fidèle à sa conviction selon laquelle l’Afrique doit faire confiance à l’Afrique, le Souverain a fait de la coopération entre pays du Continent la pierre angulaire de la politique étrangère du Royaume.
Ce n’est donc pas le foot qui va gâcher la qualité des rapports entre ces grands pays d’Afrique. Fair-play et que le meilleur gagne ! José NAWEJ