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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
« Processus politique » face à…l’agression
En diplomatie, le diable est souvent dans les détails lorsque le venin n’est pas dans la queue. Hier, au détour d’une circonlocution diplomatique très convenue, le Président kenyan insiste sur « l’importance du processus politique pour des solutions durables « . En clair, il ne saurait y avoir de solution militaire pérenne à la guerre dans l’Est de la RDC. Nairobi et Luanda mènent à une issue politique durable.
En apparence, la dialectique du Rais kényan est frappée du sceau du bon sens. Elle est même soluble dans toutes les alchimies des cénacles internationaux où le règlement pacifique des différends est coulé dans le marbre. Difficile de s’opposer à pareil schéma sous peine d’apparaître comme un va-t-en-guerre. Avec le risque d’être mis au ban de la société « civilisée« .
Le hic dans l’équation vieille d’un quart de siècle, c’est que ce que la RDC vit comme une guerre d’agression, est « perçu » différemment par ce que l’on désigne par commodité de langage « communauté internationale« . Il s’agit principalement d’une suite de rébellions d’essence rd congolaise soutenues marginalement par le Rwanda et l’Ouganda, deux pays soucieux de leur « sécurité« . En particulier, Kigali dont l’habileté à surfer sur le génocide de 1994 avec ces » inoxydables » FDLR s’avère payante jusqu’aujourd’hui. C’est à croire que l’idéologie génocidaire se transmettrait, telle une maladie héréditaire, de père en fils !
C’est donc sur cette lecture parallèle de la tragédie congolaise que la « communauté internationale » en ce compris les organisations sous régionales et régionales (CIRGL, EAC, UA…) se base pour proposer sa thérapeutique. Or, même le moins doué d’étudiants en première année de médecine ou même de sciences infirmières sait qu’une thérapie ne peut être efficace que si elle procède d’un diagnostic correct.
En l’occurrence, la RDC n’est pas en proie à une guerre civile ou à une rébellion véritablement interne. Avant et sous Tshisekedi, les rebelles qui paradent dans l’Est sont autant de masques dont les appellations RCD, CNDP, M23… ne sont que des marques qui couvrent-mal- le visage du Régime rwandais et, par moments, du pouvoir ougandais. Si problème politique il y a, c’est plutôt à l’interne avec la sempiternelle crise de légitimité doublée de la gestion jugée solitaire du processus électoral sur fond de divorce sans partage des biens entre CACH et le FCC dont le mariage était placé sous « le régime de la communauté des biens« . On est là à mille lieues de la donne » rébellion » estampillée M23 !.
Dans ces conditions, la » solution politique » ne sera rien d’autre qu’un énième recyclage des chevaux de Troie en vue de l’émasculation continue de la RDC. Un pari partagé et caressé par tous ceux qui, depuis plus de deux décennies, ont fait de l’affaiblissement du Congo un objectif géopolitique et géostratégique.
Malheureusement, pour leur assurance-vie politique et donc leur confort personnel, certains dirigeants congolais ont participé ou participent -consciemment ou inconsciemment – à cette entreprise mortifère en entretenant des liaisons dangereuses avec les fossoyeurs de la RDC au premier rang desquels le Président rwandais. José NAWEJ