Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Production nationale, formalisation du secteur informel, régulation du marché intérieur et renforcement institutionnel : le ministère de l’Économie nationale entend faire de sa politique…
Patrick Muyaya : "Le monde a vu, l'ennemi de la paix, c'est Paul Kagame"
L'échec de la tripartite prévue hier dimanche 15 décembre, à Luanda entre les présidents Félix-Antoine Tshisekedi, Paul Kagame (Rwanda) et João Lourenço (Angola), a provoqué de vives réactions de Kinshasa. Le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a condamné l'attitude du président rwandais et a affirmé que le monde entier a vu noir sur blanc que c'est Kagame qui est l'ennemi de la paix.
Le porte-parole du Gouvernement congolais, a vivement dénoncé le refus de la délégation rwandaise de participer au sommet, qualifiant cette absence de "politique de la chaise vide".
"Le monde entier a constaté aujourd'hui que l'ennemi de la paix dans les Grands Lacs s'appelle Paul Kagame", a indiqué Muyaya. Il a ajouté que le Rwanda montre "sans ambages son incapacité à œuvrer pour le retour de la paix".
Kinshasa maintient sa position de ne jamais négocier directement avec le M23, qualifié de groupe "terroriste".
Lors de son grand oral sur l'état de la nation le 11 décembre devant le Parlement réuni en Congrès, Félix-Antoine Tshisekedi avait accusé le Rwanda de "repeuplement prémédité" dans les zones sous contrôle du M23, ce qu'il considère comme une tentative de redessiner la composition démographique de ces territoires.
La situation dans l'est de la RDC reste tendue voire critique. Le M23 contrôle désormais de vastes zones dans les territoires de Masisi, Rutshuru et Lubero, doublant sa présence territoriale depuis 2012, selon un rapport présenté par Bintou Keita au Conseil de sécurité de l'Organisation des nations unies (Onu).
Gloire BATOMENE