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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Moïse Moni Della réagit à l’édito de José Nawej
Monsieur l’éditeur et très cher frère, je viens de lire avec attention, comme cela a toujours été le cas chaque matin, votre éditorial intitulé «Plan Obasanjo: un énième calmant.»
Comme un bon médecin, vous présentez non seulement un bon diagnostic, mais aussi vous proposez un traitement au lieu du simple calmant.
Vous concluez par la périphrase du général allemand Otto : «La diplomatie sans les armes, c’est une musique sans instruments».
C’est une vérité implacable, indéniable, incontournable, incontestable. Bref, la vérité rien que la vérité.
Dans ce genre de conflits, il faut absolument savoir utiliser le bâton, ensuite la carotte. En relation internationale, c’est le rapport de forces qui compte et qui dompte. Un pays n’a pas d’amis. Il n’a que des intérêts à défendre. C’est des notions élémentaires lorsqu’on parle des relations entre États, ces monstres toujours aussi froids.
Le Président de la république, Félix Tshisekedi, et son Gouvernement sont capables de comprendre une telle réalité. Sinon, tout ce l’on fait pour résoudre la guerre provoquée par nos voisins de l’Est et plus particulièrement par le Rwanda comme le président l’a courageusement nommé lors du récent sommet de la SADC tenu à Kinshasa, c’est chimérique et folklorique qui ressemble à un cirque atypique qui se déroule dans l’océan Atlantique avec tous les risques de noyade.
Le plan Obasanjo donne l’image d’une parlotte, rebelote d’une pelote basque.
Merci de l’éclairage, chaque jour et toujours, du mirage congolais.
Moïse Moni DELLA
Porte-parole du peuple