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Du fond du cœur, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous ceux qui ont été présents aux côtés de notre famille et nous ont soutenus dans la célébration de la belle vie de notre cher Père, décédé paisiblement à l’âge de 92 ans.
92 années de vie, 92 années de souvenirs, et un…
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À l’YMCA, Tony Kanku Shiku aborde sans détour le dialogue, Kabila et le tribalisme.
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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Au terme de cinq jours d’échanges, du 26 au 30 octobre 2026, à l’occasion de la deuxième édition de la Semaine nationale du climat (SENAC 2), les participants ont appelé à la construction d’un…
Mbuji-Mayi : la réduction de la taxe routière suscite la colère des conducteurs de moto-taxi
Une récente réduction de la taxe de circulation routière est entrée en vigueur à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, de 1.500 francs congolais (FC) à 1.000 FC suscite une vive controverse. Bien que cette baisse ait été accueillie favorablement par les conducteurs de moto-taxi.
Désormais, les conducteurs doivent s'acquitter de cette taxe uniquement dans la matinée. En dehors de cette période, ils risquent une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 FC, voire plus, si leur engin est saisi. Cette mesure est jugée excessive par les taximans, notamment ceux qui commencent leur activité dans l'après-midi, comme l'ont affirmé plusieurs d'entre eux.
"Cette nouvelle règle est injuste. Nous ne pouvons pas tous payer la taxe le matin, surtout ceux qui travaillent l'après-midi", a déclaré un conducteur de moto-taxi.
Un autre conducteur a ajouté: "Les amendes sont trop élevées. Nous ne pouvons pas nous permettre de payer 20 000 FC".
La mesure a été instaurée par le gouvernement provincial pour se donner les moyens de sa politique et financer des projets de développement de la province. Cependant, les conducteurs de moto-taxi estiment que la nouvelle mesure est discriminatoire et qu'elle aura un impact négatif sur leurs revenus.
"Nous demandons au gouvernement provincial de revoir cette règle. Nous sommes prêts à payer la taxe, mais nous voulons une règle équitable", a déclaré un représentant des conducteurs de moto-taxi.
La situation a créé une tension entre les conducteurs de moto-taxi et les autorités locales. Des manifestations sont annoncées si la règle n'est pas modifiée.
Félix MULUMBA