Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le Japon a offert à la Fédération nationale des femmes protestantes du Congo (FNFPC) de l'Eglise du Christ au Congo) un bâtiment scolaire de plain-pied, deux ateliers, deux bureaux …
Lubero : treize miliciens du groupe armé «Léopard» se rendent aux autorités à Kivale
Treize miliciens appartenant au groupe armé «Léopard», autrefois dirigé par le feu général autoproclamé Gilbert, se sont rendus hier mercredi 11 mars aux autorités dans la localité de Kivale, en territoire de Lubero, dans la province du Nord-Kivu. Cette reddition s’inscrit dans le cadre des efforts en cours pour ramener la paix et encourager les combattants encore actifs dans les groupes armés à déposer les armes.
Ces ex-combattants ont été accueillis à Lubero-Centre par le colonel Abamungu, représentant de l’administrateur militaire du territoire de Lubero, actuellement en mission en dehors de la région. Les autorités locales ont salué ce geste qu’elles considèrent comme un pas important vers la stabilisation de cette partie du territoire.
Selon le chef d’antenne du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et Stabilisation (P-DDRCS) pour la zone Lubero-Butembo, ces miliciens se sont présentés avec deux armes de type AK-47, une importante quantité de munitions de différents calibres, une bombe lacrymogène ainsi que plusieurs tenues militaires.
Les responsables du Programme de désarmement indiquent que ces anciens combattants seront pris en charge conformément au processus prévu, notamment à travers leur identification, leur encadrement et leur réinsertion progressive dans la vie civile.
Pascal NDUYIRI