Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Le coup d’après…
Avec le retour au pays de Fatshi, des questions: quelle suite concrète donner au discours ferme et clair de New-York? Après le « J’accuse » façon Zola, après la plainte cicéronienne sur la mode « jusqu’à quand le Rwanda abusera-t-il de la patience ou de l’inaction des dirigeants Congolais« , vivement du concret. Des actes, rien que des actes au diapason des mots articulés à la tribune de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Bref, le coup d’après sera fait d’actions pour récupérer Bunagana et plus généralement sanctuariser le territoire national. Toute autre perspective que celle-là sera synonyme de négation du discours urbi et orbi du 20 septembre dernier.
Pour l’état de siège, le coup d’après est difficile à entrevoir. Tant les diagnostics sur l’état de santé de l’état d’urgence dans le Nord-Kivu et l’Ituri divergent. Aux yeux du Président, l’état de siège est très loin d’être à l’article de la mort. Bien au contraire, il respire la santé. Constat diamétralement opposé des élus de deux provinces et des représentants des forces vives. Les uns et les autres ont répété au Premier ministre ce qu’ils disent dans tous les dialectes de cet Est swahiliphone. A savoir que l’état de siège est atteint d’une maladie incurable. Autant l’euthanasier pour envisager d’autres solutions.
Avant ce régime d’exception, il y avait des tueries. Après l’instauration de l’état de siège, la comptabilité macabre continue. Alors, très tentant de paraphraser la formule cynique du Général belge Janssens : avant état de siège égale après état de siège.
Sans transition, question aux addicts aux commissions et aux rétro-commissions : Y aura-t-il le coup d’après dans ce qui est convenu d’appeler « l’affaire Tshimanga » ? Ou, pour Vidye, tout s’arrête avec le « miracle » du « tombeau est vide » ? Un miracle de plus à la suite d’oracles ayant force de loi. Un « prodige » qui ne surprend plus grand-monde tant les Congolais assistent à des arrestations-libérations en mode « vite fait« . José NAWEJ