Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
La maladie à virus Ebola continue de frapper durement les professionnels de santé dans l’est de la République démocratique du Congo. Deux jeunes médecins congolais ont perdu la vie en l’espace de…
Le consul ougandais nie les faits
La RDC est en état d'alerte à la suite des informations circulant sur les réseaux sociaux faisant état de la réouverture des postes frontaliers de Bunagana et Ishasha, points de passage entre l'Ouganda et des zones du Nord-Kivu contrôlées par le mouvement M23. Face à ces allégations, le gouverneur du Nord-Kivu, le général-major Somo Kakule Evariste, a convoqué le consul ougandais, Isingoma Kusemererwa, pour en obtenir d'amples éclaircissements.
Lors de leur entretien, Monsieur Kusemererwa a qualifié ces informations de "rumeurs des réseaux sociaux", affirmant que l'Ouganda n'a pas officiellement procédé à une telle réouverture. Il a précisé que son pays reconnaissait uniquement le gouvernement légitime de la RDC et qu'une communication officielle serait prochainement émise pour clarifier la position ougandaise.
Cette situation survient dans un contexte de tensions accrues dans l'Est de la RDC, où le M23, accusé d'être soutenu par le Rwanda, continue de semer l'instabilité. La RDC considère toute ouverture de frontière vers des zones occupées par un groupe armé comme une atteinte à sa souveraineté et une potentielle aide au ravitaillement du M23.
Le président Félix Tshisekedi a, d'ailleurs, demandé le vendredi 11 juillet, à la ministre des Affaires étrangères de saisir officiellement l'Ouganda pour obtenir des explications sur cette affaire.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu