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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Près de 50 femmes leaders de la majorité présidentielle, de l'opposition et de la société civile ont pris part hier mercredi 05 août 2026 à une matinée de réflexion sur "les femmes face à l'appel…
À l'approche de l'Exetat 2025 : Les finalistes d'une école de Kananga dénoncent des pratiques illégales
À l'approche des examens d'État, des élèves finalistes d'une école de Kananga ont exprimé leur indignation face à des pratiques qu'ils jugent illégales et contraires à l'éthique. Ils dénoncent notamment des frais exorbitants exigés par le promoteur de leur établissement pour la signature des formulaires d'inscription aux examens.
Selon les témoignages recueillis, les élèves ont déjà payé les frais de formulaire, mais le promoteur de l'école leur réclame des sommes supplémentaires : 85.000 francs congolais (CDF) pour des frais de laboratoire et 50.000 CDF pour des frais de "macquis ".
" Nous avons déjà payé les frais de formulaire, mais pour le signer, le promoteur de l'école nous exige 85 000 CDF de Labo et 50 000 de macquis. Nos parents n'ont plus de possibilité ", ont-ils déclaré.
Face à cette situation, les élèves demandent l'intervention urgente de la ministre d'État Raïssa Malu. Ils estiment que le promoteur de l'école doit être interpellé pour ces pratiques illégales, qui pénalisent les familles, déjà éprouvées par la situation économique difficile du pays.
" Ce promoteur doit être interpellé pour ces anti-valeurs, car nous ne sommes pas encore à l'époque où les parents doivent souffrir pour scolariser les enfants. Surtout que le pays est en guerre et les gens ne sont pas très bien payés ", ont-ils souligné.
Le ministre provincial de l'Éducation a été informé de cette situation. Il est, dès lors, appelé à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser ces pratiques et garantir le bon déroulement des examens d'État.
Félix Mulumba Kalemba