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L’agenda de la transformation agricole de la RDC démarre ses activités
C’est hier jeudi 21 avril que l’Agenda de la Transformation Agricole de la RDC (ATA-RDC) a démarré officiellement ses activités. Pour ce faire, cette instance a bénéficié de l’appui du ministère de l’Agriculture et de l’Institut International d’Agriculture Tropicale (IITA) qui l’ont aidé à organiser une conférence de presse.
Initié par le Chef de l’État en vue d’améliorer le secteur agricole, ce projet prend en compte un grand nombre d’aspects en termes de chaînes de valeur des cultures vivrières et pérennes, mais aussi en termes d’infrastructures.
D’après les organisateurs, dans sa première phase de 2022-2023, le programme va s’articuler autour des axes prioritaires permettant d’avoir un impact rapide. Au rendez-vous, la relance de la filière semencière des spéculations du manioc, du maïs, du riz, du soja et des haricots. Il y a, en outre, le renforcement des capacités des régies agricoles mises en place par le programme volontariste agricole (PVA), sous la coordination du Ministère de l’agriculture géré par l’entreprise Bio Agronomic Business (BAB).
Ce renforcement des capacités vise l’amélioration de la production des spéculations ainsi que la production de la farine de manioc en farine de haute qualité.
A en croire le ministre de l’Agriculture, Désiré M’zinga Birihanze, son portefeuille va gérer la mise en œuvre des activités ATA. A ce sujet, il a fait savoir que l’IITA est le partenaire d’assistance choisi en raison de l’expertise dont il a fait preuve dans d’autres pays.
« Le choix de l’IITA, c’est d’abord parce que c’est une institution qui fait preuve de son travail ailleurs et dans d’autres pays africains. C’est partant de son expérience que le Ministère de l’Agriculture a jugé bon de travailler en partenariat avec cette institution« , a soutenu le ministre.
Pour le numéro 1 de l’Agriculture, le projet est totalement financé par le Gouvernement de la République, dans l’optique de léguer comme héritage un secteur agricole transformé, générateur des richesses et créateur d’emplois.
De son côté, le représentant de l’IITA, Zoumana Bamba, a indiqué que ce programme dispose de deux volets principaux: le premier volet est celui des activités à gain rapide et le second celui qui va aller jusqu’en 2023. C’est-à-dire, une série d’activités qui prennent du temps en préparant la production des semences dans la mécanisation, la formation des jeunes et des femmes pour leur permettre de s’insérer dans le secteur agricole, le développement des chaînes de valeur au niveau local.
Institution à but non lucratif, l’IITA génère des innovations agricoles pour relever les défis les plus pressants de l’Afrique de la faim, de la malnutrition, de la pauvreté et de la dégradation des ressources naturelles. Travaillant avec divers partenaires à travers l’Afrique subsaharienne, l’IITA améliore les moyens de subsistance, garantit la sécurité alimentaire et nutritionnelle, accroît l’emploi et préserve l’intégrité des ressources naturelles. Mathy Musau et Tricya MUSANSI