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La grève des enseignants se poursuit dans les écoles publiques à Matadi et Bandundu-ville
La grève des enseignants se poursuit dans les écoles publiques à Matadi au Kongo-Central, et à Bandundu-ville dans la province du Kwilu. L’Intersyndicale maintient la pression sur le Gouvernement en vue de concrétiser leurs différentes promesses, notamment le récent acompte de 50.000FC sur l’ajout de 100.000 FC à la paie pour le mois de septembre.
« Aux grands maux,les grands remèdes« , dit-on. Cet adage n’a perdu la moindre ride dans le secteur de l’éducation à Matadi et Bandundu-ville.
Secrétaire provincial du Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), George Dumbi a appelé les enseignants des écoles publiques dans le chef-lieu du Kongo-Central à rester fermes dans leur décision jusqu’à ce que le Gouvernement trouve une solution idoine concernant les clauses liées à la paie additionnelle comme convenu.
« Les enfants demandent que le Gouvernement paie leurs enseignants pour qu’ils reprennent les cours. Voilà où nous en sommes, les enseignants restent à la maison, et les enfants continuent à être dans la rue jusqu’à ce que le Gouvernement national prenne des mesures pour répondre aux demandes des enseignants« , a-t-il affirmé.
Dans la même veine, les professionnels de la craie de la province éducationnelle Kwilu 1 ne décolèrent pas après, près de trois semaines de grève.
L’arrêt des activités prorogé
L’Assemblée générale tenue ce mardi 24 septembre dernier a prorogé l’arrêt des activités jusqu’à nouvel ordre.
Les enseignants regrettent la non prise en compte de leurs revendications. Ils notent que l’acompte de 50.000 FC promis par l’Exécutif national sur l’ajout de 100.000 FC lors de récentes assises de Bibwa (dans la commune de la N’sele) n’a pas été honoré à la paie du mois de septembre.
Ils ont également décrié des menaces de suspension que subirait leur vice-président de la part des autorités administratives de l’éducation pour avoir signé la décision de la grève.
Les parents appelés à garder leurs enfants
L’Intersyndicale a invité les parents à garder leurs enfants à la maison et les enseignants à continuer avec ce mouvement de grève, pour faire entendre leur voix.
« Après avoir constaté qu’à la paie du mois de septembre, ces 50.000 FC n’apparaissent pas. Après avoir constaté que le camarade Étienne Mongie vice-président de l’Intersyndicale ,est menacé de suspension par le Directeur de la province éducationnelle Kwilu 1 pour avoir signé les documents de la grève, alors qu’il en avait la qualité ; après avoir constaté que les revendications principales des enseignants n’ont pas trouvé satisfaction», à savoir : la paie de 500$ ou 1.000.500 FC comme salaire minimum, la prise en charge de nouvelles unités et non payés, la suppression des zones salariales, la paie de la prime des inspecteurs, la retraite digne des enseignants par le CNSSAP, les enseignants membres de l’Intersyndicale Kwilu 1, à l’unanimité, décident de la poursuite de la grève, et ce, jusqu’à nouvel ordre« , ont-ils indiqué dans une déclaration commune.
Depuis le 02 septembre, les écoles publiques de la ville de Bandundu-ville ont mis la clé sous la porte. Les élèves et les enseignants brillent par leur absence.
Le Gouvernement congolais est appelé à concrétiser ses promesses avec en ligne de mire l’ajout de la paie de 100.000 FC en comme prévu avant la rentrée scolaire 2024-2025. D’autant plus que l’éducation est la plaque tournante du développement de toute nation. Gloire BATOMENE