Dernière minute
Société
Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
Le parti d’opposition Ensemble pour la République est monté au créneau contre les ambitions de réforme constitutionnelle affichées par le président Félix Tshisekedi. Dans une déclaration politique…
Journée internationale des droits de l’enfant : Léonnie Kandolo invite parent, famille et gouvernement à prendre leurs responsabilités à l’endroit des enfants
Chaque année, le 20 novembre marque une date significative, la Journée internationale des droits de l’enfant, un moment consacré à la promotion et à la protection des droits fondamentaux des enfants à travers le monde. A l’occasion de cette célébration, sous le thème «Ecoutons l’avenir ; Défendons les droits de l’enfant», la ministre du Genre, Famille et Enfant, Léonnie Kandolo Omoyi, a invité les parents, la famille ainsi que le gouvernement à prendre leur responsabilité à l’endroit des enfants. C’était lors d’une cérémonie organisée hier mercredi 20 novembre au palais du peuple par son ministère, réunissant des élèves de différentes écoles de Kinshasa.
Se référant au thème de cette année, Léonnie Kandolo Omoyi a laissé entendre qu’écouter l’avenir, c’est prendre conscience que les enfants représentent par-dessus tout le développement et la prospérité du pays. C’est aussi intérioriser que le lendemain ne peut se construire sans eux mais plutôt par eux, avec eux et pour eux.
«Il convient de leur offrir un environnement dans lequel se forgera une nation congolaise citoyenne, inclusive, éprise de paix et d’amour. Cela passe par la protection des droits de l’enfant, mis à rude épreuve à travers le monde par les conflits armés, les guerres, les diverses formes de violences, de discriminations, de la traite des enfants et de leur exploitation», a-t-elle laissé entendre.
Aussi, Mme Léonnie Kandolo a dénoncé la guerre à l’Est de la RDC imposée par le Rwanda et ses supplétifs M23 et consorts ; cause de nombreuses violences à l’encontre des enfants à l’Est de la République.
Avant de rappeler l’engagement du chef de l’État en faveur des enfants congolais notamment à travers la lutte contre l’impunité, la gratuité de l’enseignement primaire, la couverture de santé universelle à travers la première subvention de la gratuité de la maternité et des soins du nouveau-né, la lutte contre les mariages d’enfants à travers le Plan d’action national pour mettre fin aux mariages d’enfants…
Aux enfants, le numéro 1 du Genre en RDC, a fait savoir que la connaissance de leurs droits fondamentaux est essentielle pour construire leur avenir et réaliser leurs rêves pour assurer la relève dans la construction du Congo toujours plus prospère.
Par ailleurs, Daniella, enfant reporter et membres du comité des enfants de la RDC, a exprimé à cette occasion les préoccupations et aspirations des enfants congolais en croyant fermement que chaque enfant a le droit d’être entendu et de participer activement aux décisions qui les concerne.
«La participation des enfants ne se limite pas à notre droit qui discrimine nos opinions, elle aspire par contre au droit de participer dans le processus décisionnel qui affecte nos vies, malheureusement dans nos sociétés cette participation est toujours négligée».
Pour remédier au problème de manque de dialogue et faire entendre la voix des enfants, Daniella a recommandé la création des stations sécurisées et constructives auxquelles les enfants pourront partager leurs idées et préoccupations; la promotion des programmes éducatifs sensibilisant les enfants sur leur droit à la participation.
«Je prie aux autorités de prendre en compte nos recommandations en donnant aux enfants la possibilité de créer leurs idées et de faire entendre leurs voix. Car dit-on ce qui est fait pour moi sans moi est contre moi», a déclaré Daniella.
La Journée internationale des droits de l’enfant commémore l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Déclaration des droits de l’enfant en 1959, suivie de la Convention relative aux droits de l’enfant en 1989, un traité international ratifié par presque tous les pays du monde. Cette journée rappelle à la communauté internationale l’importance de garantir à chaque enfant, le droit à l’éducation, à la santé, à la protection, à une identité.
Tricya MUSANSI