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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
Uvira : le gouvernement provincial alerte sur les violences et le drame humanitaire
La ville d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, traverse une situation particulièrement tendue depuis le 9 décembre 2025. Selon un communiqué officiel du gouvernement provincial, la ville est demeurée calme jusqu’au 10 décembre, en raison d’un déploiement important et dissuasif des forces de défense et de sécurité sur les principales artères.
Les autorités provinciales révèlent que des éléments armés non identifiés, parmi lesquels figureraient des forces spéciales rwandaises et des mercenaires étrangers, ont été aperçus dans la ville. Leur présence constituerait une violation manifeste du cessez-le-feu en vigueur, en dépit de mises en garde répétées de la communauté internationale, notamment des chancelleries de Washington et de Doha.
Ces attaques ne seraient pas des actes isolés. Le gouvernement du Sud-Kivu dénonce une stratégie délibérée de carnage visant les familles des résistants locaux. Cette violence ciblée viserait à briser toute forme de résistance populaire, à installer la terreur et à forcer des déplacements massifs de populations.
Conséquence directe de cette situation : une crise humanitaire majeure. Plus de 200.000 personnes ont déjà été déplacées, selon les estimations officielles. Ces populations, contraintes de fuir dans des conditions précaires, ne bénéficient d’aucun mécanisme d’assistance humanitaire suffisant, rendant la réponse urgente et indispensable.
Face à l’ampleur de la crise, le porte-parole du gouvernement provincial, Me Luganywa-Bashizi Didier, interpelle la communauté nationale et internationale. Il alerte sur les graves violations des droits humains en cours et appelle à une mobilisation immédiate pour protéger les populations civiles et éviter une déstabilisation durable dans l’Est du pays.
Pascal NDUYIRI