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Une de voies principales de Kimbanseke, partant de l'arrêt Pascal, la route Mokali qui part du boulevard Lumumba vers le fin fond de la commune de Kimbanseke, se trouve dans un état de délabrement avancé depuis des années.
Malgré les appels et les cris de détresse de la population de…
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Le projet du gouvernement congolais "Couloir vert Kivu- Kinshasa", reliant l'Est et l'Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été évoqué comme une initiative écologique majeure, pour…
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Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le député national Gaborian Mboma Kumeza réconforte le pasteur Samba ainsi que le personnel soignant, les malades du Centre de santé.
Plusieurs téléphones des intercesseurs en pleine…
Rose Lukano: « Je pleure Mukubwa José qui me poussait à faire la presse papier »
« José Nawej est un aîné qui m’a accueillie à l’Isti, ex Ifasic. Lui que j’appelais affectueusement « Mukubwa » (aîné en swahili) me félicitait pour le choix opéré : celui de faire le journalisme. Mais, il avait une petite idée derrière la tête. Il m’a toujours stimulée à faire la presse écrite, alors que mes modèles étaient la radio et la télé. Il a tout fait pour me pousser à faire la presse papier. Car, il me disait: « Tu peux savoir parler, mais quand ton écriture est nulle, tu ne diras rien« . Je lui rétorquais: « l’écriture est difficile« . Non, il faut t’exercer, me disait-il. José Nawej visait toujours le meilleur, l’excellence dans tout. Et c’est ce qui s’est avéré vrai par la suite de temps. Les filles étaient attirées à faire le journalisme audiovisuel par facilité. Il suffit juste d’exposer la beauté. Or, selon « Mukubwa José« , la beauté est intérieure et s’exprime par les connaissances, les productions que l’on dispose. C’est ce que José Nawej était. Donc, pour lui faire plaisir, j’écrivais des choses que, parfois, il ne publiait pas, mais qu’il lisait pour apprécier ma plume.
Mukumbwa José, c’est vraiment quelqu’un qui m’a suivie partout où je suis passée, en disant qu’il est fière de moi, et il m’a encouragée à faire mieux, de ne pas estimer d’avoir atteint la ligne, mais de viser toujours le meilleur.
A Kinshasa où je séjourne pour assister à une conférence, je devais venir lui rendre ce vibrant hommage. Je le pleure, c’est une perte pour notre monde de médias en RDC. Il avait la plume. Mukubwa José ».
Propos recueillis par Abondance MASAKA