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Une de voies principales de Kimbanseke, partant de l'arrêt Pascal, la route Mokali qui part du boulevard Lumumba vers le fin fond de la commune de Kimbanseke, se trouve dans un état de délabrement avancé depuis des années.
Malgré les appels et les cris de détresse de la population de…
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Le projet du gouvernement congolais "Couloir vert Kivu- Kinshasa", reliant l'Est et l'Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été évoqué comme une initiative écologique majeure, pour…
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Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
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Le député national Gaborian Mboma Kumeza réconforte le pasteur Samba ainsi que le personnel soignant, les malades du Centre de santé.
Plusieurs téléphones des intercesseurs en pleine…
Rachel Kitsita: « José Nawej a contribué à l’éclosion d’un journalisme professionnel »
« Vous savez quand j’arrive dans la profession, José Nawej est le caïman, comme on le dit. C’est beaucoup de respect qu’on lui doit. Parce que c’est un journaliste, un grand frère, un papa. Rien qu’en le regardant, vous sentez la personnalité, le professionnalisme, la maturité… Je me rappelle que le vieux est partie avec ma dette. Je le rencontrais à l’Ambassade de France. Il m’a dit, mais pourquoi tu n’es pas très très intégrée dans le monde diplomatique? Je lui dis : Vieux, j’ai déjà deux ou trois ambassades qui me contactent quand il y a des activités. Il dit non. C’est toujours bon d’être en contact avec les diplomates pour ta carrière. Il dit OK, je vais t’aider. Moi, j’ai un circuit. Je vais t’intégrer dans ce circuit. Voilà que le vieux est parti, la promesse ne s’est pas réalisée.
José Nawej, que j’appelais affectueusement « le vieux« , a contribué à l’éclosion du journalisme professionnel, centré sur le travail, le contenu, et surtout la plume. Chose qui est très rare aujourd’hui. Avec nous qui arrivons, vous savez qu’on dit en RDC, il y a un problème d’éducation. Mais, il y a ceux qui ont étudié il y a trente ans, quarante ans avant nous, qui maîtrisent la règle de l’art, l’écriture française qui exige beaucoup en termes de grammaire, d’orthographe, de conjugaison, etc. Le vieux faisait partie cessament de ces génies.
Aujourd’hui qu’il est parti, je pense que chacun de nous devra tirer le meilleur qu’il a retenu de José Nawej pour qu’enfin ensemble nous puissions continuer ce travail et aussi léguer ce que nous pouvions léguer à la génération future. C’est un grand vide que « le vieux a laissé, non seulement à Forum des As, mais aussi dans le monde de la presse média en RDC. Nous espérons que nous trouverions les forces, les compétences nécessaires, l’intelligence pour essayer de combler le vide qu’il aura laissé. Il n’est pas remplaçable, mais on peut combler ce vide avec ceux qui sont restés« . Propos recueillis par Abondance MASAKA