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" Mwana maternelle a doublaka te !"
" Mwana maternelle a doublaka te". Cette phrase à valeur de sentence ou d'une règle, veut dire simplement en français "un (e) élève de la maternelle ne redouble pas'' (de classe, c'est nous qui ajoutons pour précision). Écrit en grands caractères blancs, le message est haut perché sur le pare-brise d'un bus des transports en commun de marque Tata.
Une parenthèse sur l'un des mots composant cette phrase : " doublaka". C'est un verbe d'origine française "doubler", mais dans le contexte, " redoubler", résultant de la fusion des deux langues : le français et le lingala. Il a donné le verbe "doublaka", à l'indicatif présent.
Cela dit , posons-nous cette question : pourquoi l'élève de la maternelle ne redouble pas de classe, et nous ajoutons, même s'il échoue ? En d'autres termes, est-il que l'élève de la maternelle n'échoue pas pour qu'il n'arrive pas à redoubler de classe ?
Une dirécole interrogée nous fournit cette explication : le cycle maternel a ses exigences liées à l'âge. A trois ans, l'enfant est en garderie. La maternelle commence effectivement à quatre ans et à 5 ans, l'enfant est censé être en 2ème année, la dernière année de la maternelle. Et à six ans, il est censé entamer son cycle primaire. Et si l'école réalise que le coefficient intellectuel de l'enfant est faible, on le passe au niveau supérieur en demandant à la maîtresse de bien l'encadrer car il ne peut pas être dans une classe donnée au-delà de l'âge exigé. Souvent, précise la directrice d'école, les parents d''élèves ne sont pas solubles à l'option que leur enfant qui arrive, par exemple, en 2ème année maternelle ne passe pas en 1ère année primaire.
En outre, renchérit une autre source contactée, l'autre raison à la base de cet aspect est que le cycle de la maternelle n'organise pas d'épreuves d'examen. En effet, il est connu que c'est à 'issue de l'examen que les élèves sont censés passer de classe. Or, ceux de la maternelle ne font pas d'examen.
Kléber KUNGU