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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
L’Afrique face au « variant kaki »
Mali, Guinée, Tchad, Soudan, Burkina Faso. Ça fait beaucoup. Ça fait désordre. Plus de doute possible. Épidémiologistes, virologues, infectiologues sont formels. Il s’agit de la résurgence du « variant kaki ». Un variant aux souches anciennes qui remontent aux décennies 60, 70 et 80 pendant lesquelles il faisait particulièrement rage en Afrique.
Va-t-il se propager à travers tout le Continent ? Est-il aussi contagieux que jadis? Faudrait-il réactiver le vaccin trouvé dans les années 2000? Quitte à injecter une deuxième dose en guise de piqûre de rappel. Même si l’expérience renseigne que ce vaccin n’est pas à 100% efficace, il évite, tout de même, la récurrence des putschs et la survenue des formes graves de l’épidémie.
Pas sûr cependant qu’avec le temps qui passe façon Proust, le vaccin anti coup d’Etat conserve sa vertu. Il se pourrait que le variant se métamorphose -bonjour le pléonasme- au contact des facteurs aggravants.
L’on comprend que Dr Union africaine et ses assistants CEDEAO, UMOA…aient du mal à maîtriser ce qui a tout l’air d’une épidémie rampante dont le cluster originel est situé en Afrique de l’Ouest.
L’Organisation continentale et ses succursales sous- régionales devraient-elles dresser un cordon sanitaire et mettre l’Afrique occidentale en quarantaine ? Question d’éviter la contagion.
Problème, en ce moment où la prophétie de McLuhan du village planétaire s’est accomplie, comment empêcher la circulation du variant ? D’autant que, même si comparaison n’est pas raison, l’écosystème dans nombre de pays africains (fait du prêt-à-porter démocratique et de « démocratures tropicalisées« ) prédispose à l’éclosion du « variant kaki« .
Les Africains, aujourd’hui plus qu’hier, ne devraient donc plus, par procrastination maladive, faire l’économie d’un diagnostic autonome et d’une thérapeutique qui cadre avec les réalités de chaque pays. Sinon, le « variant kaki », tel un Phoenix, ne finira pas de renaître de ses cendres. Au grand dam de la stabilité et du développement de l’Afrique. José NAWEJ