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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
Irumu : plus de 20 ex-otages des ADF désormais libres après versement de la rançon
Vingt-sept habitants enlevés par des combattants des ADF ont recouvré la liberté à partir du 15 février 2026 dans la chefferie de Walese Vonkutu, située en territoire d'Irumu, dans la province de l'Ituri. Des sources locales indiquent que leur libération serait intervenue après le versement de sommes d'argent exigées par les ravisseurs.
Les anciens captifs ont été signalés le lundi 16 février, dans la localité de Mongé, où ils ont d'abord été pris en charge par des combattants Wazalendo présents dans la zone. Ils ont ensuite été escortés vers Ndimo, village situé sur l'axe routier Oicha-Komanda, marquant ainsi la fin de leur captivité.
Selon l'activiste des droits humains, Christophe Munyanderu, les familles auraient été contraintes de réunir d'importantes sommes pour obtenir la libération de leurs proches. D'après lui, les montants réclamés variaient entre 5 000 et 10 000 dollars américains, illustrant la pression financière exercée sur les communautés touchées.
Identifier et bloquer les circuits des transactions
Ce défenseur des droits humains dénonce un mécanisme bien organisé autour du paiement de rançons et appelle les autorités congolaises à réagir fermement. Il estime également que les opérateurs de télécommunication et les services de transfert d'argent devraient être davantage impliqués afin d'identifier et de bloquer les circuits utilisés pour ces transactions.
Ces civils figuraient parmi les personnes kidnappées lors des attaques menées en janvier dernier dans la chefferie de Walese Vonkutu, violences qui avaient coûté la vie à plusieurs habitants. D'après des sources locales, certains corps de victimes se trouveraient encore dans les zones affectées, témoignant de la gravité persistante de l'insécurité dans cette partie de l'Est du pays. P.N