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Fatshi s'en va-t-en guerre contre les dépenses budgétivores
Lors de la 82ème session du Conseil des ministres, tenu vendredi 13 mars, le président Félix Tshisekedi a tiré la sonnette d’alarme face à la multiplication des fonds, cellules, commissions et autres structures publiques créées au sein des ministères. Une inflation administrative qui, selon le chef de l’État, pèse lourdement sur les finances publiques et complique les efforts de rationalisation des dépenses.
Derrière cette prolifération se cache une réalité budgétaire préoccupante. Chaque nouvelle structure implique des coûts supplémentaires : installation, fonctionnement, rémunérations et charges diverses. Autant de dépenses qui accentuent la pression sur le Trésor public dans un contexte où l’État cherche à maîtriser ses engagements financiers.
Estimant que cette dynamique est peu compatible avec les impératifs de discipline budgétaire, le président Tshisekedi a décidé de mettre un coup d’arrêt à cette tendance. Désormais, toute création de fonds ou de structure publique sera strictement encadrée.
Halte aux dépenses budgétivores !
Le nouveau dispositif prévoit qu’aucune initiative en ce sens ne pourra voir le jour sans un examen préalable de la Première ministre, Judith Suminwa. La cheffe du gouvernement devra évaluer, en amont, la nécessité réelle du projet, sa pertinence stratégique ainsi que son impact budgétaire, avant tout arbitrage final du chef de l’État.
Parallèlement, une évaluation globale des structures déjà existantes sous tutelle des ministères a été confiée à la Primature. Cette revue devra permettre d’identifier les entités réellement utiles à l’action publique, mais aussi de repérer les chevauchements, duplications et structures devenues obsolètes.
Préserver l'équilibre des finances publiques
Au terme de cet audit, le gouvernement pourrait engager une série de mesures correctives : suppressions, fusions ou restructurations. L’objectif affiché est double : renforcer l’efficacité de l’appareil étatique et préserver l’équilibre des finances publiques.
Dans un État souvent critiqué pour la dispersion de ses structures administratives, cette initiative apparaît comme une tentative de remettre de l’ordre dans l’architecture institutionnelle et de contenir une bureaucratie en constante expansion.
Jérémie ASOKO