Dernière minute
Société
"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…
Étranger
L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
Nation
La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) accueille favorablement l’appel lancé par James Swan, représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC et chef de…
Dépréciation du FC: les cambistes accusent les opérateurs économiques
Les cambistes qui opèrent à la place sainte Thérèse, dans la commune de N’djili semblent ignorer les causes qui sont à la base de l’envolée du taux de change à Kinshasa. Mais ils assurent tout de même que le taux du jour est fixé au gré des opérateurs économiques auprès desquels ils vont s’approvisionner.
Un tour fait, le week-end dernier, dans ce coin de négoce de Kinshasa nous place devant cette réalité: le taux de change varie entre 2280 FC et 2350 FC pour un dollar américain.
Les cambistes interrogés reconnaissent qu’il s’observe une tendance spéculative du franc congolais par rapport au dollar américain au niveau du marché parallèle, mais ils n’en justifient la cause.
»Le taux de change du franc congolais par rapport au dollar est relativement stable depuis la dépréciation qui s’est affichée il y a quelques jours à Kinshasa. Ce taux que nous appliquons ne dépend pas de nous. Nous le fixons en fonction de celui qui nous est imposé par les grossistes », renseigne un cambiste de la place sainte Thérèse qui a requis l’anonymat.
Un autre qui n’a pas non plus dévoilé son identité s’est justifié en ces termes: « Par exemple, si j’ai la monnaie locale et je voudrais avoir le dollar, la Banque n’a pas de devises. Je vais retourner avec mes francs. Sur le marché je vais imposer aux clients le taux comme je le veux ». « Chacun applique le taux à sa guise. Moi, je change à 2300 FC, pour un dollar américain. »La faute ne revient pas aux cambistes, mais plutôt aux grossistes’‘, déclare également un autre changeur de monnaie.
Certains spécialistes attribuent la dépréciation actuelle de la monnaie locale à une forme de spéculation
, car rien ne justifie cette envolée du taux de change.
Dina BUHAKE