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Comment faire face à la crise alimentaire et à ses conséquences socio-économiques ?
(Par l’évangéliste Colin Nzolantima)
Comme Noé à la veille du déluge, l’évangéliste Colin Nzolantima sensibilise et mobilise l’opinion face à l’imminence d’une crise alimentaire mondiale, à travers ses multiples interventions dans les médias. Loin de se cantonner à tirer la sonnette d’alarme, il propose, comme Joseph en Egypte, des solutions pour faire face au temps de la vache maigre : le travail de la terre, la compassion, la pratique des vertus… Au fil du temps, la succession des évènements sur l’échiquier planétaire lui donne raison. Notamment avec le conflit en Ukraine. D’où, cette tribune que publie in extenso »Forum des As ».
« Nous sommes en train d’entrer dans une crise alimentaire sans précédent », prévient le président Emmanuel Macron, s’adressant aux Français, au regard de l’évolution de la guerre en Ukraine.
La crise alimentaire mondiale, exacerbée par la guerre en Ukraine, pourrait plonger 10 millions de personnes dans le monde dans la pauvreté, renchérit pour sa part Trésor Janet Yellen, la secrétaire américaine au Trésor, appelant pays partenaires et alliés des États-Unis et institutions financières internationales à agir, écrit figaro.fr.
LA FACE CACHEE DE L’ECONOMIE MONDIALE
La guerre d’Ukraine vient ainsi de nous révéler les failles de nos échelles de valeurs et de nos dépendances à certaines structures. Des entreprises ont été démantelées pour les implanter dans des pays à main d’œuvres bon marché, en laissant en pleurs et au chômage des travailleurs. La Bible avait prédit cette situation. Alors que nous vivions dans un confort aléatoire et illusoire, cette guerre nous dévoile notre fragilité.
« Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais, ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs » (Matthieu 24.6-8).
« Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main. Et j’entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait: Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d’orge pour un denier; mais ne fais point de mal à l’huile et au vin » (Apocalypse 6 :6).
Le cheval noir amène une partie des quatre châtiments décrits dans Ezechiel 14.21 : « La famine, causée par un matérialisme féroce ; mais aussi par les rivalités territoriales qui suscitent des famines et déclenchent des génocides ». La balance, qui évoque à la fois la négociation et la justice, chacun argumentant, qui sur sa force, qui sur les droits historiques, qui sur les équipements dont ils sont pourvus.
Ce cheval parle aussi des crises économiques et de famines, qui découlent de ces conflits d’intérêts. Et surtout des dévaluations de la monnaie. Car un denier, qui représentait le salaire d’une journée de travail d’un ouvrier, permettait du temps de Jésus d’acheter beaucoup plus que la mesure de blé, décrite dans l’Apocalypse. Celle-ci donne à peine de quoi nourrir une seule personne en une journée. Nous assistons à la dégringolade de l’Euro face au dollar.
La dévaluation s’exerce au détriment de petites gens. C’est ce qu’on voit en Europe avec toutes les grèves et la perte des pouvoirs d’achat.
La mise en jachère des terres agricoles pour favoriser la hausse des denrées alimentaires. L’utilisation abusive des pesticides, des engrais et autres fertilisants toxiques. Le système monétaire international ébranlé et très fragile suite aux nombreuses planches à billet pratiquées par la majorité des banques centrales nationales.
L’inflation galopante qui amenuise les salaires et abaisse le pouvoir d’achat des faibles revenus. Les fonds de pension et de retraite sont en faillite avec les nombreux scandales dans leurs gestions. Ainsi, plusieurs vieilles personnes sont obligées de se trouver un travail pour nouer les deux bouts du mois…
MAIS NE TOUCHE PAS A L’HUILE ET LE VIN
L’huile caractérise l’onction divine sur ceux qui cherchent à marcher dans la vérité, l’intégrité, la compassion. Il faut se dépouiller de toutes les mauvaises habitudes pour être épargné de toutes ces conséquences du cheval noir. C’est pour cela, il faut investir dans l’agriculture. La famine va s’accentuer.
L’Eglise ou la communauté religieuse devrait enseigner l’unité dans la diversité et non la division, le tribalisme, l’exclusion… Les différentes communautés devraient être solidaires et se supporter. Malheureusement, il y a de plus en plus de guerres ethniques, communautaires… avec des violences atroces.
L’être humain n’a plus de valeurs. Ces blessures physiques, morales, matérielles, spirituelles… pourraient ne pas se cicatriser maintenant. Tous les dirigeants religieux, socioéconomiques, politiques, sociétés civiles devraient œuvrer pour éviter de franchir cette ligne rouge.
Cela est possible si tous ces leaders se repentent et reviennent à Dieu dans l’exercice de leurs missions.
DES EXIGENCES POUR LA STABILITE
La construction d’une maison doit toujours répondre à certaines exigences pour assurer sa stabilité et sa solidité. Les géologues nous parlent de quatre couches à enlever pour toucher le Roc : la mauvaise terre, l’argile, les pierres et le sable.
La mauvaise terre est représentée par le péché, les mauvaises attitudes, les comportements inadéquats… que nous pratiquons suite à notre cupidité, avidité, mensonge, impudicité, corruption, injustice…
L’argile, ce sont les blessures intérieures qui ne sont jamais guéries suite à la disparition des parents, d’un conjoint, d’un enfant, d’un être cher ; suite à un divorce (personnel ou des parents). Ceci provoque deux conséquences :
1. de comportement (complexe de supériorité, d’infériorité, ou de maniaque (trop exigeant)
2. de maladies psychosomatiques. En effet, les spécialistes ne cessent d’attirer notre attention que la plupart de nos différentes maladies proviennent de certains évènements que nous n’avons pas digérés ou d’un régime sanitaire inadéquat. Ainsi, le diabète, l’hypertension, le cancer, le rhumatisme, la malaria… proviendraient de ce disfonctionnement.
La pierre, ce sont les faux enseignements qui pullulent dans notre société et déstabilisent les fondements de nos valeurs.
Le sable serait les attachements à certains systèmes sans le désir de changer. Malgré les dégâts que cela occasionnerait.
En refusant la repentance, la remise en question, pour bâtir sur le Roc, poser les fondements solides d’intégrité, d’honnêteté, des vertus, de la compassion… nos motivations sont devenues perverses, et nos réalisations ne peuvent résister aux différentes tempêtes qui nous secouent. Nous sommes tous ébranlés.