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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, veut désormais associer la réalisation des grands projets d’infrastructures au renforcement des compétences nationales. À l’ouverture de la…
Haut-Katanga : un faible tremblement de terre secoue Lubumbashi
La population lushoise a été surprise de constater qu'un tremblement de terre de 2 à 3 secondes maximum a secoué la ville de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, le lundi 7 avril, vers 22 h 33 minutes heure locale.
Ce mouvement naturel n'a pas causé de dégâts humains ou matériels, mais a laissé les habitants dans une grande frayeur. Cette question de tremblement de terre non signalé par les services spécialisés a été parmi les sujets de débats dans le chef de la population, qui s'est interrogée sur son avenir avec ce mauvais présage.
Dans d'autres quartiers de la ville, des vibrations des bâtiments et des vitres de maisons ont alertées. Beaucoup de personnes ne savaient pas identifier le séisme et affirment avoir confirmé l'information sur les réseaux sociaux et auprès des sources crédibles.
Un habitant suggère une construction adéquate pour éviter des dégâts si un fort séisme frappait la région.
"À mon avis, l'on devrait construire nos maisons sur des bons terrains, et par là je veux dire des terrains qui ne sont pas en pente. Un tel drame, s'il avait pris même 10 minutes, beaucoup de maisons, voire des bâtiments construits sur des terrains hors normes, se seraient écroulés ", a déclaré Jeannot Nkongolo, étudiant en master à l'Université de Lubumbashi.
Le silence des autorités locales et nationales laisse à craindre sur les modes de prévention des catastrophes naturelles, alors que la ville de Kinshasa vient d'être le théâtre des inondations meurtrières avec un bilan évolutif de 30 morts et plusieurs personnes hospitalisées.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi